Publié le lundi 9 mars 2009

Autre avalanche dans les Rocheuses
Les victimes sont de Calgary

09 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Une avalanche dans les Rocheuses a fait deux victimes, samedi, près de Golden, dans le sud-est de la Colombie-Britannique.

Deux hommes de Calgary, âgés de 40 et de 41 ans, ont perdu la vie après s'être aventurés dans un secteur hors-piste interdit aux skieurs à la station Kicking Horse. La Gendarmerie royale du Canada (GRC) n'a pas dévoilé leur identité.

La GRC a indiqué que les deux individus skiaient en compagnie d'un autre adulte et d'un adolescent âgé de 14 ans dans le secteur Feuz Bowl, connu pour ses risques élevés d'avalanches. Ceux-ci ont été témoins du drame et ont alerté les autorités. Mais leurs compagnons étaient ensevelis sous la neige depuis une demi-heure quand les secouristes sont arrivés sur les lieux.

Cette tragédie survient un peu plus d'une semaine après la mort de la Québécoise Marie-Josée Fortin, dont le mari, Gilles Blackburn, a pu être secouru après neuf jours à errer dans une forêt de la région. La GRC a admis avoir tardé à répondre au S.O.S de ces habitués du ski hors-piste.




A Québec
Les mises en chantier augmentent de 40% en février

09 03 2009

( Annie Saint-Pierre - Le Journal de Québec ) - Décidément, la région de Québec est encore choyée avec son dynamisme économique puisqu’elle connaît une hausse de 40% des mises en chantier en février dernier.

La Société Canadienne d’Hypothèque et de Logement divulgue, lundi, que la construction résidentielle a continué de croître dans la région métropolitaine de Québec, le mois dernier, malgré les signes de récession et de crise économique qui s’observent partout dans la plupart des grands centres urbains de la province.

Ainsi, en février 2009, il y a eu dans la région de la capitale au moins 191 nouvelles constructions résidentielles, soit une croissance de 40% comparativement aux données de février 2008 alors que la région avait vu apparaître 136 nouvelles unités d’habitation.

La hausse est attribuable à la popularité des logements collectifs et principalement à la vigueur du marché des maisons jumelées dans la région de Québec.

“En raison de la hausse du prix des maisons unifamiliales dans la région, les gens se réfugient vers les habitations jumelées neuves qui demeurent abordables”, expose Mme Élizabeth Koulouris, analyste principale de marchés à la SCHL.

Données

D’ailleurs, au moins 64 nouvelles maisons jumelées ont été mises en chantier le mois dernier contre seulement 12 à pareille date en 2008, ce qui provoque un bond de 433% !

Les immeubles locatifs ont aussi stimulé l’industrie de la construction puisque 39 unités ont été entreprises en février dernier contre 18 au mois correspondant en 2008.

Le marché des condominiums montre toutefois des signes de faiblesse puisque seulement 21 unités ont fait leur apparition le mois dernier comparativement à 30 en février 2008.

Ailleurs

Seules les villes de Gatineau et de Sherbrooke ont également connu une augmentation de l’activité de la construction résidentielle, toutes les autres villes ont subi un recul.

C’est le cas à Montréal où les mises en chantier résidentiel ont dégringolé de 63% en passant de 2167 à 795 unités entre février 2008 et février 2009.

Saguenay traverse difficilement la crise économique actuelle puisque la construction résidentielle est au ralenti avec une diminution de 86% des mises en chantier le mois dernier.




Disparu à Alma
David Fortin aurait peut-être été aperçu à Montréal

09 03 2009

( LCN ) - Les recherches pour retrouver le jeune David Fortin se déplacent à Montréal.

Un adolescent ressemblant au garçon disparu depuis près d’un mois aurait été aperçu dans la métropole.

Les parents de David Fortin ont quitté Alma, lundi, afin de visionner une bande vidéo obtenue par la Sûreté du Québec.

Les parents du garçon ont décidé d'en profiter pour faire un blitz de recherches à Montréal. Ils comptent notamment distribuer des avis de recherche et visiter le métro, ainsi que des lieux où se regroupent des jeunes.

Le père de Julie Surprenant leur apporte un soutien moral, les conseille et les aide à trouver des bénévoles.




Campus Notre-Dame-de-Foy
Un premier stade de soccer couvert pour la rive-nord

09 03 2009

( Taïeb Moalla - Le Journal de Québec ) - À peine inauguré, le premier stade de soccer couvert de la rive nord de Québec, situé sur les terrains du Campus Notre-Dame-de-Foy, à Saint-Augustin-de-Desmaures, a déjà été pris d’assaut par les milliers d’amoureux du ballon rond de la région.

« C’est simple. Il y a environ 75 % à 80 % des plages horaires qui sont réservées par les associations sportives, révèle le directeur du Stade, David Desloges. Pour répondre à la forte demande, j’ai calculé qu’on aurait eu besoin de quatre ou cinq terrains. »

Le projet de 10,6 millions, dont 5,2 millions venus du gouvernement du Québec, profitera aux 26 000 athlètes qui pratiquent le soccer dans la grande région de Québec.

« Ça va nous permettre de pratiquer de façon adéquate. Avant on pouvait juste jouer à l’extérieur pendant la moitié de l’année ou dans un gymnase. Mais c’est vraiment différent d’un stade intérieur », s’est réjouie Jessica Grad, 20 ans.

Sam Hamad, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale s’est remémoré, lundi, ses années de soccer avec le Rouge et Or de l’Université Laval. « On avait hâte, chaque année, au printemps. Quand le printemps était long à arriver, on jouait juste deux ou trois mois dans l’année et ça nous empêchait beaucoup d’aller plus loin », s’est-il souvenu.

Le stade, long de 100 mètres large de 60 mètres, peut être divisé en trois terrains. Cette dernière configuration est plus pratique dans le cadre des matchs qui opposent sept joueurs dans chaque équipe.

Le stade de soccer intérieur du parc Chauveau, dans l'arrondissement Les Rivières, doit être inauguré d’ici la fin de l’année.

( taieb.moalla@journaldequebec.com )




Le Canadien congédie son entraîneur Guy Carbonneau

09 03 2009

(Presse Canadienne) - Coup de théâtre chez le Canadien.

Guy Carbonneau n'est plus l'entraîneur-chef de l'équipe montréalaise. Le directeur général Bob Gainey a relevé Carbonneau de ses fonctions, lundi, et c'est lui qui prend la relève derrière le banc.

Le personnel d'entraîneurs adjoints composé de Doug Jarvis, Kirk Muller et Roland Melanson demeure en poste.

Malgré une victoire de 3-1 face aux Stars de Dallas, dimanche, le Canadien (35-24-7) occupe le cinquième rang dans l'Association Est mais, avant les matchs de lundi soir, un seul point devant trois autres formations et deux devant les Hurricanes de la Caroline, au neuvième rang.

Le Canadien n'a remporté que trois victoires à ses 15 derniers matchs.

Carbonneau était devenu l'entraîneur-chef du Canadien le 5 mai 2006. Dans les mois précédents, il avait agi comme entraîneur associé après que Gainey eut congédié Claude Julien, en janvier 2006.

La carrière de Gainey comme entraîneur-chef a commencé avec les North Stars du Minnesota, en 1990. La saison suivante, il guidait l'équipe à la finale de la Coupe Stanley. Il a cumulé les postes d'entraîneur-chef et de directeur général des Stars de 1992 à 1996.

Au Minnesota et à Dallas, Gainey a dirigé un total de 415 matchs en saison régulière derrière le banc.

Bob Gainey dirigera son premier entraînement mardi au Complexe sportif Bell à Brossard.




CDP
Rousseau laisse les partis d'opposition sur leur faim

09 03 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - (Québec) - Critique financier du Parti québécois, François Legault avoue être resté sur sa faim après avoir écouté le discours d'Henri Paul Rousseau ce midi. L'ancien patron de la Caisse «choisit ses sujets, choisit les périodes qui font son affaire» constate le député péquiste.

Pour lui, la seule admission faite par M. Rousseau touche la hauteur des investissements en papiers commerciaux adossés à des actifs. M. Rousseau a reconnu qu'il auraient dû être soumis à une analyse plus rigoureuse en terme de gestion de risque. Ces papiers commerciaux expliquent quatre des dix milliards de dollars de pertes que doit justifier la direction de la caisse selon lui ?il elle avait eu la même performance que les autres fonds, la CDP aurait perdu dix milliards de moins l'an dernier.

Pas moins de 3,7 milliards ont été perdus dans le portefeuille immobilier, bien plus que les autres investisseurs au pays, constate M. Legault.

«Sur les cinq dernières années, la Caisse a fait moins bien que le marché dans 11 de ses 15 portefeuilles. C'est ça que M. Rousseau aurait dû expliquer, il ne l'a pas fait» de résumer M. Legault qui assimile à une opération de relations publiques, dans un cadre sympathique au gouvernement libéral l'intervention de l'ancien PDG de la Caisse.

Le PQ a soumis une autre proposition pour une commission parlementaires sur la caisse qui entendrait d'abord les dirigeants actuels. Par la suite les déposants, des experts et la ministre viendraient s'expliquer. Pour M. Legault la proposition «d'interpellation» faite par le gouvernement pour vendredi prochain ne réponds pas aux attentes. Le format est si contraignant que «c'est une série de monologues» à l'Assemblée nationale, déplore-t-il.

Amir Khadir n'est pas satisfait

Du côté de Québec-solidaire, le député Amir Khadir était insatisfait hier des explications de M. Rousseau. Bien que M. Rousseau s'y soit opposé en conférence de presse, M. Khadir a encore une fois invité M. Rousseau à rembourser sa prime de départ de 348,000 $ et ses bonis au rendement.

« Après ce pur exercice de relations publiques tenu devant le gratin du Québec inc., on ne sait toujours pas pourquoi sous la gouverne de M. Rousseau, la Caisse de dépôt et placement s'est mutée en « Caisse des papiers commerciaux et placements douteux ».

Le refus de répondre de M. Rousseau illustre si besoin est la nécessité «de tenir une commission parlementaire spéciale de même qu'une commission d'enquête indépendante, sur le modèle de la Commission Gomery. Parce qu'au-delà des personnes, c'est à toute une culture de la spéculation qu'il faut s'attaquer », a précisé Amir Khadir.

Pour Québec solidaire, il faudra modifier le mandat de la Caisse pour qu'elle investisse d'abord et avant tout dans l'économie réelle, notamment dans des entreprises écologiquement et socialement responsables, de préférence au Québec », a indiqué Amir Khadir.




Gala Artis
Harrisson perd sa nomination

09 03 2009

( Canoê ) - Le Réseau TVA a confirmé le retrait de la nomination du comédien Jean-François Harrison dans la catégorie «Artiste d’émissions jeunesse» au Gala Artis 2009.

Le Réseau TVA a pris cette décision en raison de la gravité des accusations auxquelles M. Harrison fait face et qui ont été rendues publiques le jeudi 5 mars dernier. Le comédien est accusé de possession et de distribution de pornographie juvénile et de possession de stupéfiants.

Le Réseau TVA, à titre de diffuseur du Gala Artis, a informé M. Harrison et rend sa décision publique aujourd’hui par respect pour tous les autres artistes en nomination qui seront dévoilés demain en conférence de presse.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

09 03 2009

Prévisions émises à : 15h45 HAE le lundi 9 mars 2009

Ce soir et cette nuit

Dégagement tôt ce soir. Vents du nord-est de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers ce soir. Minimum moins 14.

Mardi

Ensoleillé avec passages nuageux. Maximum moins 2. Indice UV de 3 ou modéré.

Mardi soir et nuit

Ennuagement graduel. Neige mêlée de grésil débutant au cours de la nuit. Risque de pluie verglaçante. Vents devenant du nord-est à 20 km/h puis augmentant à 40 avec rafales à 60 vers minuit. Minimum moins 3.

Mercredi

Neige ou pluie. Venteux. Maximum plus 4.

Jeudi

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum moins 9.

Vendredi

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 7.

Samedi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 10. Maximum moins 3.

Dimanche

Ensoleillé. Minimum moins 13. Maximum moins 4.




Spectacle à Stockholm
Concert de Metallica annulé à cause d'une hospitalisation

09 03 2009

( Associated Press ) - Metallica a dû annuler à la dernière minute un concert à Stockholm dimanche soir en raison d'une hospitalisation de James Hetfield.

Selon une porte-parole du groupe, Carolina Satterwall, James Hetfield souffrait de déshydratation liée à une gastro-entérite, mais il a pu quitter l'hôpital dans la soirée et rentrer aux États-Unis avec les autres membres du groupe heavy metal.

Ses partenaires étaient montés sur scène pour annoncer aux quelque 16 000 fans massés dans le stade Globe que le concert n'aurait pas lieu. Le batteur Lars Ulrich a assuré que les membres du groupe étaient «vraiment, vraiment, vraiment désolés». Mais «croyez-moi, aucun d'entre vous n'a intérêt à ce que Rob, Kirk, ou moi chantent», a-t-il dit, aux côtés du bassiste Robert Trujillo et du guitariste Kirk Hammett.




Mort de Dany-Olivier Fortin en Afghanistan
Sa famille est dévastée

09 03 2009

( Jean LaRoche - Le Journal de Québec ) - Décrivant Dany-Olivier Fortin comme un garçon modèle, la famille du caporal décédé en Afghanistan la semaine dernière se dit très fier de ce qu'il a accompli.

«Nous sommes dévastés par la mort de Dany-Olivier. Cependant, nous sommes très fiers de lui. Il a réalisé son rêve en joignant les Forces canadiennes», a fait savoir la famille, hier, dans une brève déclaration envoyée aux médias.

«Dany-Olivier a toujours été un garçon modèle, le fils que tout parent désire avoir. Depuis toujours, il savait qu'il serait militaire», lit-on.

On ignore toujours la date des funérailles du caporal Dany-Olivier Fortin, mais il est acquis que celles-ci seront de type militaire.

Le caporal Fortin est décédé la semaine dernière, lorsque le véhicule dans lequel il prenait place a explosé sur un engin artisanal. Deux autres militaires sont morts dans cette attaque.




Cellules souches: Obama réautorise l'Etat à financer la recherche

09 03 2009

( Associated Press - Washington ) - Barack Obama a annoncé lundi qu'il avait levé les restrictions pesant sur le financement public des recherches sur les cellules souches embryonnaires «parce que les miracles médicaux n'arrivent pas juste par accident».

Le président des Etats-Unis, qui a signé lundi le décret élargissant le financement des recherches conformément à une promesse de campagne, a promis que son administration compenserait le terrain perdu à cause des restrictions imposées par son prédécesseur George W. Bush. Il a expliqué qu'il mettait fin à ce qu'il considérait comme un «faux choix» entre la science et les valeurs morales.

«La majorité des Américains de tous horizons politiques, de tous milieux et convictions sont parvenus à un consensus sur le fait que nous devons poursuivre cette recherche», a-t-il déclaré. «Que le potentiel qu'elle est offre est très grand et qu'avec des règles appropriées et une étroite surveillance, les risques peuvent être évités.»

Barack Obama a appelé le Congrès américain à fournir les financements nécessaires à cette recherche, en assurant que le décret ne permettrait jamais le clonage humain. «Nous veillerons à ce que notre gouvernement n'ouvre jamais la porte à l'usage du clonage pour la reproduction humaine», a-t-il dit lors d'une cérémonie à la Maison Blanche en présence de chercheurs et de soutiens de la recherche. «C'est dangereux, c'est profondément mauvais et cela n'a pas de place dans notre société, ni aucune autre société.»

Dans une dénonciation de l'administration Bush, Barack Obama a expliqué qu'il s'agit de «veiller à ce que les données scientifiques ne soient jamais déformées ou dissimulées pour servir des objectifs politiques et que nous prenions des décisions scientifiques reposant sur des faits, pas sur une idéologie».

Au nom de la défense de la vie humaine, George W. Bush avait limité l'usage de l'argent du contribuable au financement de recherches utilisant 21 lignées de cellules créées avant le 9 août 2001. Des embryons de quelques jours, provenant généralement de cliniques de procréation assistée et destinés à être détruits, servent à la production des cellules souches.

Le décret de Barack Obama lève cette restriction, mais pas une précédente interdiction législative qui empêche tout financement public pour des chercheurs développant des lignées de cellules souches en détruisant des embryons. Cette loi n'empêche pas toutefois le financement de recherches sur des lignées produites par des chercheurs ayant travaillé sans aide fédérale.

Le décret présidentiel permettra désormais l'octroi de fonds public aux recherches sur les centaines de nouvelles lignées créées dans le privé depuis la décision de George W. Bush.

En annonçant sa décision, Barack Obama a rendu hommage à Christopher Reeve, héros de Superman entièrement paralysé après une chute de cheval en 1995. L'acteur, décédé en 2004, était devenu un farouche défenseur de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

Ces cellules souches embryonnaires sont à l'origine de tous les tissus et les organes de l'organisme humain. Les scientifiques espèrent pouvoir exploiter cette matière pour recréer artificiellement des tissus compatibles avec les patients souffrant de diabète, paralysie, de la maladie de Parkinson ou encore la maladie d'Alzheimer.




Rousseau assume la responsabilité du papier commercial de la Caisse

09 03 2009

( Vincent Brousseau-Pouliot - La Presse ) - (Montréal) - Henri-Paul Rousseau accepte de prendre le blâme pour le fiasco du papier commercial à la Caisse de dépôt et placement du Québec.

« La situation du PCAA s'est développée pendant que j'étais premier dirigeant de la Caisse et, à ce titre, j'en assume pleinement la responsabilité », a-t-il dit ce midi lors d'un discours devant plusieurs centaines de personnes, dont les anciens premiers ministres du Québec Lucien Bouchard et Pierre-Marc Johnson, à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

M. Rousseau a aussi dit comprendre la réaction des Québécois devant les pertes de la Caisse. « Ces résultats ont semé l'émoi chez les Québécois, a-t-il dit. Je les comprends. Rien de plus normal étant donné l'importance de la baisse (...). »

L'ancien PDG de la Caisse a toutefois tenu à rappeler que la Caisse était "une institution de calibre mondial (...) bien positionnée pour l'avenir."

PDG de la Caisse entre 2002 et 2008, Henri-Paul Rousseau a été louangé à son départ de la Caisse. Sous sa gouverne, la Caisse a même battu le rendement de son rival ontarien Teachers' en 2006 et 2007.

Le bilan d'Henri-Paul Rousseau à la tête de la Caisse a toutefois été entaché par l'aventure du papier commercial, qui a coûté 5,9 milliards jusqu'à maintenant à la Caisse (dont 4 milliards en 2008). La Caisse détient 12,6 milliards de papier commercial, soit le tiers du PCAA au Canada.

À cause du papier commercial et de la glissade boursière mondiale, la Caisse a connu la pire année de son histoire en 2008, affichant une perte de 39,8 milliards. L'actif net des déposants de la Caisse est ainsi passé de 155,3 à 120,1 milliards.

Le bas de laine des Québécois a vu ses actifs perdre 25% de leur valeur en 2008. Les grandes caisses de retraite canadiennes ont perdu en moyenne 18,4%, selon l'indice Banque Royale/Dexia. La Caisse figure ainsi au quatrième et dernier rang quartile des caisses de retraite. Sur trois ans, le rendement de la Caisse est de -3,2%, ce qui place l'institution au 4e rang quartile des caisses de retraite. Sur cinq ans, il est de 3,1%, ce qui laisse l'institution au troisième rang quartile.

Si la Caisse a connu une année plus difficile que ses pairs, c'est surtout parce qu'elle a investi massivement dans le papier commercial adossé à des actifs (PCAA), un véhicule d'investissement supposément sûr qui comprenait notamment des hypothèques à risque mais dont la valeur a chuté en raison de la crise immobilière américaine.

Henri-Paul Rousseau a quitté la Caisse l'an dernier afin de joindre les rangs de Power Corporation du Canada (propriétaire de La Presse). Il a été remplacé à la Caisse par son dauphin Richard Guay, qui a démissionné en janvier dernier. M. Guay a passé la moitié de son mandat de quatre mois en congé de maladie. Fernand Perreault, un vieux routier de la Caisse jusque là responsable des investissements immobiliers, assure l'intérim.

Le nouveau président du conseil d'administration de la Caisse, Robert Tessier, dont la nomination a été confirmée la semaine dernière par le gouvernement Charest, a indiqué vouloir nommer le prochain président et chef de la direction de la Caisse au cours des prochaines semaines. Luc Bertrand (ancien PDG de la Bourse de Montréal), Christiane Bergevin (PDG de SNC-Lavalin Capital et membre du CA de la Caisse), Pierre Shedleur (PDG de la Société générale de financement) et Jean Houde (sous-ministre au ministère québécois des Finances) sont les principaux candidats à la succession de M. Guay.




Caisse de dépôt
Rousseau défend la Caisse, victime des circonstances, dit-il!

09 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - L'ancien président-directeur général de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Henri-Paul Rousseau, a prononcé une allocution très attendue, lundi midi, devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Celui qui a dirigé l'institution de 2002 à 2008 a présenté ses « perspectives sur la Caisse et la crise financière » à la suite de l'annonce des pertes de 39,8 milliards de dollars subies par l'institution en 2008.

D'emblée, M. Rousseau a reconnu sa responsabilité dans le dossier des papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA). Selon lui, l'erreur n'a pas été d'acheter des PCAA, mais d'en avoir acheté autant.

Il a toutefois tempéré sa responsabilité en affirmant qu'une « crise financière sans précédent a secoué le monde à l'automne 2008, soit cinq mois après que j'aie quitté la présidence de la Caisse. J'ai donc vécu la crise de l'extérieur de la Caisse », a-t-il dit.

Il a ajouté que la Caisse a été frappée de plein fouet par ce qu'il appelle une « tempête parfaite », c'est-à-dire « un ensemble de facteurs », comme l'impact des règles comptables propres à la Caisse, le coût de la protection contre la fluctuation de change et enfin une provision de 4 milliards $ sur le papier commercial adossé à des actifs.

Les dirigeants actuels de la Caisse avaient expliqué les déboires de l'institution par l'accumulation trop grande de PCAA, un placement autrefois considéré comme sûr, mais qui s'est avéré très risqué, et par la politique de protection contre le risque de change. À elles seules, les pertes en papier commercial se sont élevées à 22,4 milliards de dollars en 2008, ce qui compte pour 56 % des résultats de la Caisse.

M. Rousseau a cependant expliqué que le dossier des PCAA avait été aggravé par des décisions politiques. Il a cité la décision du gouvernement américain de laisser la banque d'investissement Lehman Brothers déclarer faillite, sans se porter à sa rescousse.

Henri-Paul Rousseau estime néanmoins que malgré ses pertes, la Caisse est « dans un bien meilleur état pour traverser la crise qu'on semble le croire ».

Pour appuyer ses dires, il a affirmé que la performance de la Caisse de 2003 à 2008, alors qu'il était à la tête de l'organisme, lui a « permis de doubler sa taille de 77 milliards à 155 milliards et d'accumuler un coussin de 15 milliards de dollars par rapport à sa performance historique de troisième quartile ». Il a ajouté que les « actifs de la Caisse sont de très bonne qualité » et que l'institution pouvait compter sur des employés d'une « compétence remarquable ».

En entrevue à RDI, le prédécesseur de M. Rousseau à la Caisse, Jean-Claude Scaire, a apporté quelques bémols au discours de M. Rouseau en disant que « la démonstration est loin d'être faite que la Caisse est plus présente dans l'économie du Québec », que M. Rousseau ne semble jamais présent dans les périodes associées aux pertes, ou encore qu'on ne sait toujours pas pourquoi la Caisse a acheté autant de papier commercial adossé à des actifs.

Toujours prêt à témoigner

Par ailleurs, l'ex-dirigeant de la Caisse s'est dit prêt à témoigner devant une éventuelle commission parlementaire. M. Rousseau avait déjà indiqué qu'il témoignerait devant la commission parlementaire des finances publiques à ce sujet, mais le gouvernement Charest a finalement choisi de ne pas la tenir, puisqu'il refuse que la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, vienne témoigner, comme l'exige le PQ.

M. Rousseau avait gardé le silence depuis que la Caisse de dépôt a dévoilé ses pertes colossales, le 25 février. Ses explications étaient d'autant plus attendues qu'un bras de fer politique entre libéraux et péquistes à Québec empêche la tenue, jusqu'à nouvel ordre, d'une commission parlementaire visant à faire la lumière sur cette perte historique de 25 % du rendement de la Caisse.

L'ex-PDG de la Caisse a pris la parole devant un public d'hommes d'affaires qui ont payé au moins 65 $ le billet, voire davantage, pour avoir le privilège de l'écouter.

Les doutes de l'opposition

À Québec toutefois, aucun des deux partis de l'opposition ne croit que le discours de M. Rousseau permettra d'aller au fond des choses.

François Bonnardel, de l'ADQ, a même déclaré, lundi matin, que M. Rousseau était en mission commandée pour enlever un peu de pression sur le gouvernement et répondre à certaines questions sur la gestion de la Caisse. « C'est un exercice de marketing assez bizarre du gouvernement », a-t-il dit.

Quant au député Éric Caire, aussi de l'ADQ, il croit que « les Québécois veulent avoir le fil de ce qui s'est passé du début à la fin. Donc, premièrement, une commission parlementaire, je pense que c'est incontournable, où on va entendre les acteurs nous dire ce qui s'est passé avec le bas de laine des Québécois ».

Généreuse indemnité de départ

On se souviendra que M. Rousseau a empoché plus de 375 000 $ lorsqu'il a quitté ses fonctions à la Caisse de dépôt. En 2006, il a aussi reçu une prime de plus de 725 000 $ à titre de reconnaissance pour « la performance supérieure réalisée par la Caisse ».

Les résultats que la Caisse a dévoilés à la fin février sont les pires de ses 43 années d'histoire.

La Caisse a eu un rendement négatif de 25 %, alors que les autres fonds canadiens ont fondu en moyenne d'un peu plus de 18 %.

La Caisse, qui gère les caisses de retraite et les régimes d'assurance publics du Québec, gérait un avoir net de 155,4 milliards de dollars au début de l'année 2008. En décembre dernier, il n'en restait plus que 120,1 milliards, en incluant les dépôts nets de 4,6 milliards réalisés en cours d'exercice.




OTAN: Washington veut MacKay comme secrétaire général

09 03 2009

( Joël-Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - L'administration de Barack Obama favorise la candidature du ministre de la Défense Peter MacKay comme prochain secrétaire général de l'OTAN.

Le vice-président américain Joe Biden compte profiter d'un voyage à Bruxelles cette semaine pour faire la promotion de la candidature du ministre MacKay auprès des pays alliés européens, a rapporté en fin de semaine le Washington Post.

Habituellement, le poste de secrétaire général de l'OTAN est réservé à un Européen. Mais M. Biden voudrait que le jeune ministre de la Défense obtienne ce poste en échange de quoi les États-Unis seraient prêts à accorder des postes clés à la France au sein de l'OTAN.

Le mandat de cinq ans du présent secrétaire général, Japp de Hoop Scheffer, prend fin ce mois-ci.

Interrogé à ce sujet ce matin, le ministre MacKay a affirmé n'avoir pas discuté de la possibilité d'accéder aux plus hautes fonctions de l'OTAN avec le vice-président Joe Biden. Toutefois, il a indiqué que ce poste ne devrait plus obligatoirement échoir à un Européen.

Le prochain sommet de l'OTAN aura lieu à Baden-Baden et Kehl, en Allemagne, et à Strasbourg, en France, au début avril.




Le plus noble édifice de la Vieille Capitale

09 03 2009

( Texte: Agence QMI - Canoê - Voyages ) - Sur toutes les photos ou représentations de Québec, on reconnaît la ville par son plus noble édifice, le Château Frontenac. Symbole de fierté pour les habitants de la vieille capitale, l’établissement a toujours conservé un caractère mystérieux. Il est venu le moment de lever le coin de son voile énigmatique pour en découvrir ses secrets les plus majestueux.

Le Château Frontenac intrigue beaucoup de gens, à un point tel que l’établissement n’attire pas seulement des clients qui y passent un court séjour, mais aussi beaucoup de touristes et de curieux qui veulent simplement voir l’intérieur de l’hôtel. À preuve, lors d’une journée portes ouvertes le 16 novembre dernier, pas moins de 2000 curieux avaient franchi la porte d’entrée.

«Nous nous sommes rendu compte que les gens voulaient découvrir le château», révèle Geneviève Parent, directrice des relations publiques au Fairmont Le Château Frontenac, sachant parfaitement ce que représente l’hôtel pour la ville de Québec. Selon elle, un séjour au château est souvent une sortie que les gens prévoient depuis très longtemps. Ainsi, dès leur arrivée, les gens ont des attentes immenses. «Notre mission est d’offrir aux visiteurs le rêve grandiose qu’ils souhaitent vivre», dit-elle.

En tout temps, il est possible d’effectuer des visites historiques de l’hôtel. Cet hiver, deux ou trois départs de petits groupes ont lieu quotidiennement, à raison d’environ 50 minutes par visite.

Le Fairmont Le Château Frontenac a ouvert ses portes le 18 décembre 1893. Il tient bien sûr son nom du gouverneur français Louis de Buade, comte de Frontenac, qui a dirigé la destinée de la Nouvelle-France de 1672 et 1698. Il a été développé par William Van Horne, président du Canadien Pacifique. En effet, ce dernier souhaitait construire des hôtels tout le long de ladite ligne de chemin de fer. Le Château est alors devenu le deuxième hôtel implanté par le Canadien Pacifique, après l’hôtel Banff Springs en Alberta. L’établissement a donc toujours été un hôtel. Il n’a jamais été un château, comme plusieurs le croient.

À l’origine, l’hôtel comptait déjà 170 chambres. Depuis, cinq ailes ont été ajoutées ainsi que la tour principale de 18 étages, construite de 1920 à 1924, qui lui donne toute son allure de château. Aujourd’hui, 618 chambres attendent les visiteurs. En 1926, un incendie a détruit toute une section de l’hôtel. Qu’à cela ne tienne, il a été reconstruit à partir des plans originaux de l’architecte Bruce Price.

Nobles visiteurs

Entre ses murs ont notamment dormi le roi George VI, la reine Élizabeth II, le président américain Franklin D. Roosevelt, les premiers ministres britannique et canadien Winston Churchill et Lyon MacKenzie King, la princesse Grace de Monaco, Charles de Gaule, Ronald Reagan, François Mitterand et même Alfred Hitchcock, le maître du cinéma d’horreur, sans oublier le non moins célèbre, l'ex-Beatle Paul McCartney, en juillet 2008, à l'occasion de son spectacle sur les Plaines d'Abraham.

Le Château Frontenac n’a plus d’espace pour ajouter des chambres, ce qui n’empêche pas la direction à consacrer beaucoup d’efforts à améliorer l’établissement, comme l’indique Geneviève Parent. L’an dernier seulement, 15 M$ ont été investis. Entre autres, on a construit une nouvelle piscine intérieure.




Discovery: décollage mercredi

09 03 2009

( leJDD.fr - Saint-Cloud, Île de France - Société 09/03/2009 - 18:48 ) - La Nasa a donné son feu vert lundi au lancement mercredi soir du centre spatial Kennedy de la navette Discovery, qui doit rejoindre la Station spatiale internationale (ISS).

"A l'heure actuelle nous ne déplorons aucune contrariété.

L'équipage est pressé de partir", a déclaré le directeur du lancement Mike Leinbach.

Les conditions météo prévues sont idéales, a précisé la Nasa.

Un Japonais figure parmi l'équipage: Koichi Wakata, un ingénieur de 45 ans qui remplacera l'Américaine Sandra Magnus et sera le premier nippon à travailler à bord de l'ISS, dont l'assemblage avec la coopération de 16 pays dure depuis plus de dix ans et doit s'achever l'an prochain.

La navette transportera des panneaux solaires pour l'ISS.




Jeune femme hospitalisée après avoir acheté une paire de bottes
Botte porteuse de bactéries che

09 03 2009

( Agence QMI ) - Une jeune femme de Longueuil vient de déposer une mise en demeure contre la compagnie ALDO, qu’elle accuse de lui avoir vendu une paire de bottes qui lui ont causé de sérieux problèmes de santé.

Même si aucun spécialiste ne s’est encore prononcé dans le dossier, Stéphanie Pelland, 19 ans, se dit pour sa part convaincue de la culpabilité de l’entreprise.

Les malheurs de l’étudiante en commercialisation de la mode ont débuté le 12 février dernier, lors d’une séance de magasinage à la Place Versailles, au terme de sa journée de cours au cégep Marie-Victorin, à Montréal.

Cherchant chaussure à son pied, elle se rend alors chez ALDO, où elle «tombe en amour» avec une paire de bottes. «J’ai essayé la botte qui était en démonstration et comme c’était la dernière paire qui restait, je l’ai achetée. Je n’en ai essayé aucune autre paire», raconte la jeune femme de 19 ans, étudiante en commercialisation de la mode.

Incapable de marcher

Stéphanie Pelland se souvient d’avoir demandé à la commis de jeter ses vieilles bottes et s’est rendue à son travail, vers 15h45, avec sa nouvelle acquisition dans les pieds.

Au cours des deux heures suivantes, sa cheville gauche s’est mise à la faire souffrir. «J’ai commencé à boiter tellement ça me faisait mal. Ensuite, je n’étais plus capable de rester debout», affirme-t-elle.

Au terme de son quart de travail, incapable de marcher en raison de l’enflure à sa cheville et prise de panique, la jeune femme a téléphoné à son père, pour qu’il vienne la chercher. Ils se sont ensuite rendu à l’hôpital.

La nuit sous observation

Des cloques et des rougeurs sur la cheville et le pied, Stéphanie Pelland a alors cru que son heure était venue. «Je capotais, je pensais avoir attrapé la bactérie mangeuse de chair», raconte-t-elle.

La jeune femme a été gardée sous observation pour toute la nuit. Selon le diagnostic des médecins, elle aurait contracté la cellulite, une infection grave qui se propage sous la peau et s'attaque aux tissus.

Stéphanie Pelland est persuadée que la botte qui était en démonstration chez ALDO est à l’origine de son infection. «Les rougeurs sur ma jambe arrêtaient exactement à la démarcation de la botte. C’est cette botte que tous les gens essaient en magasin. Et c’est la seule que j’ai essayée», assure-t-elle.

Presque trois semaines se sont écoulées depuis ce triste incident et Stéphanie Pelland porte encore les marques de sa mésaventure sur sa cheville gauche.

Mise en demeure

La jeune femme a fait parvenir dimanche une mise en demeure à la compagnie ALDO, dans le but de faire bouger les choses. L’entreprise lui a déjà proposé de lui rembourser sa paire de bottes, mais cela n’est pas suffisant, selon Stéphanie Pelland.

«J’ai dû quitter l’école plus tôt plusieurs fois pour aller au CLSC. J’ai manqué deux fins de semaine de travail. Il ne me reste qu’à prouver que la bactérie provient bel et bien de la botte en question», dit-elle.

D’ici là, Stéphanie Pelland conserve précieusement la paire de bottes chez elle, dans un sac de plastique.

Pour sa part, la compagnie ALDO n’a pas rappelé le 24 heures, lundi.




Mort de Mathieu Thibeault
Une peine plus sévère est exigée

09 03 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Les parents de Mathieu Thibeault souhaitent qu'une peine beaucoup plus sévère soit infligée à Alain Morneau, le récidiviste de l'alcool responsable de la mort de leur fils.

Les parents du jeune homme de 15 ans, qui a été frappé mortellement le 22 septembre dernier alors qu'il circulait en scooter, exhortent le directeur des poursuites pénales et criminelles d'en appeler de la peine qui a été imposée à Alain Morneau le 20 février dernier par la juge Chantale Pelletier.

Rappelons que l'accusé a écopé d'une peine de 6 ans d'emprisonnement. Alain Morneau avait plaidé coupable aux accusations qui pesaient contre lui.

Le père de la jeune victime, Marc Thibeault, mène donc une campagne pour que la peine du récidiviste soit portée en appel, mais également pour que l'alcool au volant soit plus sévèrement puni par les tribunaux.

Les parents de la victime ont d'ailleurs reçu l'appui de l'ex-ministre de la Justice et avocat Marc Bellemare. Dans une lettre envoyée au directeur des poursuites pénales et criminelles et dont le quotidien Le Soleil a obtenu copie, Me Bellemare plaide pour un durcissement des peines pour les automobilistes ivres ayant causé la mort.




Les soldats canadiens en Afghanistan saluent la dépouille de Marc Diab

09 03 2009

( La Presse Canadienne ) - KANDAHAR - Les compagnons d'armes du soldat Marc Diab se sont réunis sur le tarmac de l'aéroport de Kandahar, ce lundi, pour le saluer une dernière fois, avant que sa dépouille ne quitte l'Afghanistan.

Plus de 2000 militaires ont assisté à cette cérémonie. Marc Diab, de Mississauga, en Ontario, est le 112e soldat à perdre la vie en Afghanistan. Il était âgé de 22 ans. Le capitaine Roy Laudenorio a parlé de lui comme d'un homme de courage.

Sa mère, Jihan Diab, a indiqué que son fils rêvait d'une carrière militaire depuis qu'il était enfant.

L'attaque dont a été victime le jeune soldat, dimanche, a eu lieu dans le sud du district de Shah Wali Kot. Quatre autres soldats ont été blessés. Cinq jours plus tôt trois autres soldats ont été tués près de Arghandab, dont le caporal Dany Olivier Fortin, qui était basé à Bagotville, au Québec.




Les travailleurs réclament de l'aide des gouvernements
Manif sur la 138 à Beaupré

09 03 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Une cinquantaine de travailleurs de l’usine d’Abitibi Bowater de Beaupré affiliés à la FTQ ont bloqué ce matin la route 138 à la hauteur de Beaupré pour réclamer des gouvernements provincial et fédéral qu’ils viennent en aide à l’industrie forestière.

Sur le coup de 8h, les travailleurs stationnés à proximité du pont situé au bas de la côte de la Miche, à l'angle de la rue Prévost, se sont mis en marche et ont bloqué le passage aux véhicules sur cette importante voie de circulation.

Appelés sur les lieux, les policiers de la Sûreté du Québec ont décidé de laisser manifester les travailleurs et de détourner la circulation par des rues résidentielles.

«Il est plus que temps que les gouvernements agissent et viennent en aide à l’industrie forestière qui accuse des milliers de pertes d’emploi depuis plusieurs mois, estime Daniel Larouche de la FTQ. On demande d’abord à madame Monique Jérôme-Forget de prévoir de l’aide supplémentaire pour les travailleurs forestiers durement touchés par la crise.»

En deuxième lieu, les travailleurs s’insurgent contre la politique de deux poids deux mesures affichée par le gouvernement fédéral qui a consenti jusqu’à sept milliards de dollars d’aide à l’industrie automobile.

Cette manifestation coïncide avec la fermeture de l’usine de Beaupré pour deux semaines.

L’usine qui emploie 360 personnes en est à sa deuxième fermeture temporaire depuis le début de l’année.

Le siège de la 138 a été levé un peu avant 9h30.




Monoxyde de carbone / Drame évité
Une chute providentielle

09 03 2009

( Taïeb Moalla - Le Journal de Québec ) - Simon Lord, 12 ans, a sauvé ses proches d’une mort quasi certaine en tombant accidentellement de son lit dans la demeure familiale de Sainte-Foy, endroit où la concentration de monoxyde de carbone (CO) a atteint 100 fois la limite acceptable en zone résidentielle.

L’événement a eu lieu, hier, à l’aube, dans une résidence du 837, rue Paradis. Une fournaise au gaz naturel défaillante a failli causer un épouvantable drame.

« Vers 4 h, je ne me sentais pas bien. Je suis tombé par terre et j’avais mal au dos. Mes parents sont venus tout de suite. Je crois que c’est à ce moment-là que ma mère est tombée et mon frère aussi », a dit Simon que Le Journal a rencontré devant la résidence, hier midi, alors qu’il venait de recevoir son congé de l’hôpital. « J’étais un peu stressé, a-t-il ajouté. On se demande si on va bien aller ou si notre état s’aggravera. Je m’inquiétais aussi pour mes parents et pour mon frère. »

Les services d’urgence ont reçu l’appel de détresse à 4 h 34. On leur signalait que les résidents de la demeure souffraient d’étourdissements et de maux de tête intenses.

« On est en train de nous remettre du choc. Si mon fils n’était pas tombé du lit, je ne serais pas là à vous parler », nous a assuré Jean-Pierre Lord par téléphone, hier, en fin d’après-midi. Ce dernier ainsi que sa femme ont pu quitter l’Hôtel-Dieu de Lévis, seul établissement de la région à posséder une chambre hyperbare.

Gaz vicieux

Passablement ébranlé, M. Lord a précisé que « nous avons tendance à sous-estimer les symptômes comme les maux de tête auxquels on ne s’attarde pas. Le monoxyde (incolore et inodore) est un gaz vraiment vicieux. » Mathieu Lord, 14 ans, rapporte que c’était le deuxième incident du genre à survenir à la maison. « C’était la deuxième fois que ça nous arrivait depuis le début de l’année, mais la première fois qu’on appelait les secours. » Du côté des pompiers de Québec, le chef aux opérations, Claude Bilodeau, explique que la limite acceptable en zone résidentielle tourne autour de 11 PPM (parties par million). « À la porte de la maison, nous étions déjà à 20 PPM. À l’intérieur, c’était 55 PPM et au sous-sol, nous étions rendus à 980 PPM, a-t-il fait savoir. C’est vraiment très dangereux. »




Obama relancera la recherche sur les cellules souches

09 03 2009

( LCN - Richard Latendresse - Washington ) - Barack Obama s'apprête à relancer la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

Le président américain devrait en faire l'annonce aujourd'hui à la Maison-Blanche en compagnie de scientifiques.

Il chargera l'Institut national de la santé de fixer les règles éthiques et juridiques entourant les recherches.

L'Institut devra notamment déterminer dans quels cas des études portant sur des embryons humains pourront bénéficier de fonds publics.

En août 2001, Georges W. Bush avait restreint les règles de financement concernant les cellules souches, rendant ainsi difficile leur production.




Point de presse de l'agente de Jean-François Harrisson annulé

09 03 2009

( LCN ) - La directrice et agente du comédien Jean-François Harrisson annule le point de presse prévu aujourd'hui à 14h.

Après mûre réflexion, Marie-Hélène Bibeau préfère ne pas se prononcer sur les événements entourant l'arrestation de son client pour ne pas nuire aux procédures judiciaires.

L'avocat du comédien, Claude F. Archambault, avait indiqué au Journal de Montréal qu'il trouvait imprudent la tenue d'un tel point de presse. Il avait avoué être inquiet parce que l'agente ne l'avait pas consulté.

Jean-François Harrisson est accusé de possession et de distribution de matériel pornographique juvénile.

La vedette de VRAK.TV sera de retour en cour le 3 avril prochain. En attendant, il a recouvré sa liberté sous de sévères conditions.




Des navires chinois s'en prennent à un bâtiment américain

09 03 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Plusieurs navires chinois ont effectué des manoeuvres périlleuses près d'un bâtiment sans armes de la Marine américaine dans les eaux internationales, a indiqué lundi le Pentagone.

Plus de détails à venir




Statut de l'ADQ: le gouvernement Charest blâmé

09 03 2009

( Rémi Nadeau - La Presse Canadienne - Wendake ) - -L'Action démocratique du Québec reproche au gouvernement Charest de l'empêcher de faire son travail de deuxième groupe d'opposition à l'Assemblée nationale.

À la veille de la rentrée parlementaire à Québec, les députés adéquistes blâment le gouvernement pour l'impasse dans laquelle se retrouvent les négociations entourant le statut du parti.Si aucune entente n'intervient dans les prochaines heures, les députés de l'ADQ entreprendront mardi la session parlementaire sans budget leur permettant d'embaucher du personnel, notamment des attachés de presse et des recherchistes.

À son entrée à une réunion des députés adéquistes, lundi matin à Wendake, la chef intérimaire Sylvie Roy a accusé le premier ministre Jean Charest de se cacher, alors qu'il avait promis de faciliter la reconnaissance de l'ADQ à l'Assemblée nationale.

Même si l'ADQ se retrouve avec seulement six députés depuis le départ de Mario Dumont, la formation demande une pleine reconnaissance de groupe parlementaire avec les budgets qui y sont rattachés.

Actuellement, le règlement stipule qu'un parti doit compter un minimum de 12 députés ou avoir recueilli 20 pour cent des votes à la plus récente élection générale pour être reconnu à l'Assemblée.

Pour sa part, le député de Chauveau, Gérard Deltell, a jugé «très triste» le comportement du gouvernement à l'égard de l'ADQ et des 500 000 citoyens qui ont voté pour la formation politique le 8 décembre dernier.




L'économie se rapprocherait de la reprise

09 03 2009

( Agence France-Presse - Bâle, Suisse ) - L'économie mondiale se rapproche «du moment de la reprise» a affirmé lundi le porte-parole des dix grandes banques centrales mondiales (G10) Jean-Claude Trichet lors d'une conférence de presse à Bâle.

«La plupart des observateurs s'attendent à une croissance négative pour les pays industrialisés» cette année, a précisé M. Trichet, à l'issue de la réunion bimestrielle du G10 au siège de la Banque des règlements internationaux (BRI).La croissance mondiale devrait être proche de zéro en 2009, avec une «reprise» en 2010, a précisé M. Trichet, par ailleurs président de la Banque centrale européenne.

Les élements «positifs» - les mesures prises par les différents gouvernements pour contrer la crise économique et la baisse du prix du pétrole - «n'ont pas totalement été pris en compte» pour l'heure, a-t-il poursuivi.

«Il y a un très fort engagement des autorités, des gouvernements à ne pas laisser sombrer des institutions d'importance systémique», ce qui représente «un très fort engagement qui n'a pas été totalement pris en compte par les marchés», selon M. Trichet.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

09 03 2009

Prévisions émises à : 11h30 HAE le lundi 9 mars 2009

Aujourd'hui

Nuageux. Vents du nord-est de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum moins 3.

Ce soir et cette nuit

Dégagement tôt ce soir. Minimum moins 14.

Mardi

Ensoleillé. Ennuagement graduel tôt en après-midi. Maximum moins 2.

Mercredi

Neige ou pluie. Minimum moins 3. Maximum plus 2.

Jeudi

Ensoleillé. Minimum moins 13. Maximum moins 9.

Vendredi

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 7.

Samedi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 9. Maximum moins 2.

Dimanche

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 8. Maximum moins 1.




Les 3 Amériques fêtent leur 10e anniversaire

09 03 2009

( Normand Provencher - Le Soleil ) - La cuvée 2009 du Festival de cinéma des 3 Amériques (FC3A) est à la fois «une année de transition et une année anniversaire» pour son nouveau président, Marc Fafard, qui a présenté jeudi dernier, en compagnie de sa nouvelle équipe de direction, les grandes lignes du seul événement cinématographique de la capitale.

«Je ne peux pas voir Québec sans un festival de cinéma d'envergure internationale. La ville a ce calibre et ce besoin-là», estime Marc Fafard, accompagné de la nouvelle directrice générale, Élyse Gariépy.

Dans une conférence de presse conviviale, l'équipe du FC3A a convié les cinéphiles à venir s'abreuver, du 25 au 29 mars, à une fontaine de productions d'ici et d'ailleurs. Au total, plus de 80 films en provenance d'une vingtaine de pays.

C'est le long métrage de Patrice Sauvé, Grande Ourse: la clé des possibles, inspiré de la télésérie, qui sera présenté en lever de rideau du FC3A, le 25 mars, à Place Charest. Le film ramène les personnages de Marc Messier, Normand Daneau et Fanny Mallette, dans un scénario signé Frédéric Ouellet.

Le volet Mundo de cette 10e tenue est particulièrement costaud, avec quelques films présentés à Cannes et à Toronto. Parmi eux, Il Divo, de l'Italien Paolo Sorrentino (prix du jury à Cannes), Trois singes, de Nuri Bilge Ceylan (Prix de la mise en scène à Cannes), et Sugar, d'Anna Boden et Ryan Fleck.

À surveiller parmi les longs métrages des Amériques: Lost Song, de Rodrigue Jean, ainsi que Lake Tahoe, de Fernando Eimbcke, coup de coeur de Patrice Doré, qui y voit une parenté avec le cinéma de Jim Jarmusch.

Geneviève Allard attire l'attention des festivaliers sur le film d'animation Sita Sings the Blues, de l'Américaine Nina Paley, adaptation musicale de l'épopée indienne légendaire Râmâyana.

_______________________________________________________

Le festival des 3 Amériques se déroule du 25 au 29 mars dans différentes salles de la ville de Québec. Info: www.fc3a.com




En février
Les mises en chantier au Québec plongent de 50%

09 03 2009

( Argent ) - La construction résidentielle a fortement ralenti au Québec le mois dernier dans les centres de 10 000 habitants et plus, selon les statistiques dévoilées ce matin par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

Au total, 1438 habitations ont été mises en chantier en février, comparativement à 2794 un an auparavant. Il s’agit d’un plongeon de 48,5%.

Le recul n’étonne toutefois pas Kevin Hughes, économiste régional à la SCHL.

«L'importante régression du nombre de logements vendus sur le marché de la revente au cours des derniers mois traduit bien le contexte actuel», explique-t-il. «Le niveau d'activité enregistré en février 2008, qui est historiquement élevé, a d'ailleurs contribué à l'ampleur du recul observé au même mois cette année».

Le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier a accusé une baisse de 20% en février par rapport à janvier, alors qu'il était demeuré relativement stable entre décembre 2008 et janvier 2009.

Le recul de la construction résidentielle en février a touché tant le segment des maisons individuelles, dont la chute est de 41%, que celui des logements, dont le recul est de 51%.

Plus de détails à venir




Sondage exclusif - Caisse de dépôt
70% des Québécois veulent une commission

09 03 2009

( Mathieu Turbide - Le Journal de Montréal ) - Les Québécois jugent «inacceptable» le refus du gouvernement Charest de permettre la tenue d'une commission parlementaire spéciale sur les déboires de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Un sondage Le Journal - Léger Marketing révèle clairement qu'une majorité de Québécois souhaite voir le gouvernement faire preuve de transparence afin de mieux comprendre ce qui a provoqué les pertes de 39,8 milliards $ enregistrées par leur «bas de laine» l'an dernier.

Sept répondants sur dix trouvent inacceptable la décision du gouvernement libéral de ne pas permettre la tenue d'une commission spéciale d'enquête, comme le souhaitent les partis d'opposition. Seulement 19 % des personnes interrogées trouve que cette décision est acceptable.

«Les gens souhaitent toujours plus de transparence, explique l'analyste de Léger Marketing, Christian Bourque. Or, ce refus de tenir une commission parlementaire, peu importe la raison et la nature des enjeux, donne l'impression que le gouvernement refuse de répondre, comme s'il avait quelque chose à cacher.»

Bras de fer

En fait, le gouvernement et l'Opposition officielle se livrent une partie de bras de fer depuis deux semaines pour savoir dans quel cadre les pertes records de la Caisse de dépôt seront étudiées par l'Assemblée nationale.

Le PQ souhaite une commission parlementaire spéciale, devant laquelle comparaîtraient plusieurs acteurs qui gravitent autour de la gestion de la Caisse, dont le premier ministre Jean Charest et la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget.

Mais les libéraux refusent que Jean Charest témoigne. Et ils ne veulent pas que la commission parlementaire spéciale ne dure plus de deux jours. Devant cette impasse, le gouvernement propose maintenant une «interpellation», un exercice de deux heures pendant lequel la ministre Monique Jérôme-Forget répondrait aux questions des députés. Le PQ refuse cette proposition, jugeant que cette formule ne permet pas d'aller au fond des choses, notamment de revoir le mandat et les orientations de la Caisse de dépôt.

Ce sondage Léger Marketing a été effectué les 4 et 5 mars 2009 auprès de 1 003 Québécois et Québécoises, Un échantillon probabiliste aléatoire de cette taille comporterait une marge d'erreur maximale de ± 3,4 %, 19 fois sur 20.

Commission ou interpellation ?

Les règles de l'Assemblée nationale prévoient plusieurs cadres différents pour que les partis d'opposition puissent interroger le gouvernement ou faire la lumière sur la gestion d'un organisme public.

# Commission parlementaire

Les commissions parlementaires sont des instances regroupant une dizaine de députés de l'Assemblée nationale. Il existe dix commissions parlementaires permanentes, chacune ayant son mandat propre : administration publique, institutions, affaires sociales, éducation, etc. Les commissions parlementaires permanentes étudient les projets de loi, les crédits budgétaires, les orientations et les mandats des organismes, etc. Elles se réunissent selon un calendrier fixé d'avance.

# Commission parlementaire spéciale

Une commission parlementaire spéciale est créée par une motion adoptée par l'Assemblée nationale et touche un sujet en particulier. La motion précise les membres de la commission, la durée des travaux, les thèmes qui doivent être abordés et étudiés, etc. La commission spéciale peut s'étendre sur plusieurs semaines. Elle fait rapport à l'Assemblée nationale.

# Interpellation

Tout député d'opposition peut demander le droit d'interpeller un ministre sur toute question d'intérêt général relevant de la compétence de ce ministre. L'interpellation a lieu lors d'une séance de la commission parlementaire permanente qui chapeaute le sujet de l'interpellation. Sa durée est limitée à deux heures. Le député qui a demandé l'interpellation prend la parole le premier pendant dix minutes, suivi du ministre qui réplique aussi pendant dix minutes. Chaque membre de la Commission, en alternance selon les partis, a ensuite cinq minutes pour s'exprimer et le ministre peur répondre après chaque intervention.

# Période des questions

La période des questions a lieu chaque jour lorsque l'Assemblée siège pendant la session parlementaire. Elle dure 45 minutes et les députés, majoritairement de l'opposition, peuvent adresser des questions aux ministres du gouvernement.




La Bourse japonaise à son plus bas en 26 ans

09 03 2009

( Agence France-Presse - Tokyo et Hong Kong ) - L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé la séance de lundi à son plus bas niveau de clôture en plus de vingt-six ans, chutant de 1,21% après l'annonce d'un déficit courant record au Japon en janvier.

L'indice Nikkei 225, moyenne non pondérée des 225 valeurs vedettes, a lâché 87,07 points (-1,21%) à 7086,03 points, son plus faible niveau de clôture depuis le 6 octobre 1982.L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a cédé de son côté 10,86 points (-1,51%) à 710,53 points.

Après avoir démarré la journée en hausse grâce aux chasseurs de bonnes affaires, le marché tokyoïte a rechuté dans le rouge après l'annonce d'un déficit courant de 172,8 milliards de yens en janvier au Japon, le premier en treize ans et le plus important jamais enregistré dans une économie plutôt habituée à dégager des excédents courants record.

Le volume des transactions a été modéré (1,75 milliard de titres échangés).

«Le moral du marché a été atteint par des nouvelles économiques décourageantes venant des États-Unis et du Japon, ainsi que par l'incertitude politique qui règne au Japon», a commenté Mitsushige Akino, de chez Ichiyoshi Investment Management.

La détérioration de la situation économique associée à l'annonce prochaine de grosses pertes par les sociétés japonaises pourrait entraîner le Nikkei en-deçà des 7000 points, selon M. Akino.

L'économie japonaise, très dépendante des exportations, a été durement touchée par une chute de la demande mondiale pour les automobiles, les produits de haute technologie et les machines-outils, qui l'ont entraînée sur la voie de la pire récession depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Le Nikkei se trouve actuellement à 80% en dessous de sa valeur de décembre 1989, où il avait atteint un sommet historique à 38 915 points.

«La Bourse poursuit tout simplement une tendance continue à la baisse», a commenté Hirokazu Fujiki, de chez Okasan Securities. «Je ne vois aucun espace permettant un rebond des actions», a-t-il poursuivi.

Les mauvaises nouvelles s'accumulent, avec la publication d'une enquête qui montre que 1318 sociétés japonaises ont fait faillite en février, soit 10% de plus que l'année dernière.

Chute de 4,8% à Tokyo

La Bourse de Hong Kong a pour sa part terminé sur une chute de 4,8%, entraînée par un plongeon du géant bancaire HSBC en fin de séance.

L'indice Hang Seng a perdu 576,94 points à 11 344,58 points à la clôture. Le volume des échanges s'est élevé à 35,79 milliards de dollars de Hong Kong (4,59 milliards US).

Le titre HSBC a terminé en baisse de 24,1%, en raison de l'inquiétude que suscitent ses projets de levée de capitaux. Il a perdu 10,50 $ de Hong Kong (1,35 US) pour terminer à 33 $, reculant fortement en toute fin de séance.

La semaine dernière, la banque basée au Royaume-Uni avait annoncé des résultats annuels pire que prévu et avait demandé à ses actionnaires 17,8 milliards US qui, avait-elle assuré, seraient destinés à financer de futurs investissements et non à redresser son bilan.

«Les investisseurs sont en train de vendre des titres HSBC, craignant qu'ils ne baissent davantage», a dit Jackson Wong, de chez Tanrich Securities, à Dow Jones Newswires.

D'autres banques ont reculé dans le sillage de HSBC.

Hang Seng Bank a cédé 9% à 67 $, Bank of East Asia 7,4% à 12,34 $, et Standard Chartered 2,2% à 79,65 $.

Le poids lourd des télécommunications PCCW est allé à contre-courant de la tendance, terminant en hausse de 1,1% à 3,83 dollars après des déclarations du président Richard Li affirmant ne pas faire l'objet d'enquêtes de la part du gendarme boursier de Hong Kong.

( Avec Dow Jones Newswires )




Rentrée parlementaire
«Le gouvernement devra se serrer la ceinture» - Jacques Dupuis

09 03 2009

( LCN ) - À la veille de la rentrée parlementaire à Québec, le leader du gouvernement, Jacques Dupuis, averti sans détour que les prochains mois risquent d'être douloureux.

En entrevue à La Presse canadienne, il a déclaré que tous devront se serrer la ceinture, y compris le gouvernement.

Mais pour la leader adjointe de l'opposition officielle, Agnès Maltais, le mode de gestion du Parti libéral est en faillite.

Elle évoque notamment les fermetures d'usines, les compressions dans la péréquation versée par Ottawa, le déficit appréhendé et les pertes à la Caisse de dépôt et placement.

Le premier ministre Jean Charest lancera la session en prononçant un discours demain au Salon bleu.




Manifestation devant l'usine d'AbitibiBowater à Beaupré

09 03 2009

( Argent avec LA PRESSE CANADIENNE ) - Des travailleurs forestiers manifestent ce lundi matin devant l'usine d'AbitibiBowater (AXB) de Beaupré, à l'est de Québec.

Ces membres du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier demandent au gouvernement du Québec des engagements à la veille de la reprise des travaux parlementaires. Leur industrie est au bord du gouffre, selon Daniel Larouche, représentant national du SCEP.

Les syndiqués affiliés à la FTQ dénoncent aussi le gouvernement du Canada puisqu'à leur avis, il n'a offert que des miettes à l'industrie forestière alors que l'industrie de l'automobile bénéficie d'une aide qu'ils qualifient de musclée.

Ces syndiqués soutiennent qu'avec la crise économique actuelle et les difficultés d'obtention de crédit, les gouvernements pourraient minimalement offrir des garanties de prêts afin de soutenir les entreprises et leur donner un répit.




Des syndiqués de l'AbitibiBowater de Beaupré bloquent la route 138

09 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Une cinquantaine de travailleurs syndiqués de l'usine de Beaupré de l'AbitibiBowater bloquent depuis 8H00 ce matin la route 138 à la hauteur du village de Beaupré par où les automobilistes et chauffeurs de camions doivent passer pour rejoindre la 138, soit en direction de Québec ou soit en direction de la côte de la Miche vers Charlevoix.

La nouvelle a été annoncée sur les ondes du 93,3FM par le reporter Jean-François Labrie (le Gardien de nuit) qui avait été avisé et qui se tenait dans le secteur depuis le lever du jour.

Les travailleurs manifestent pour la survie de leur usine de pâtes et papiers, l'AbitibiBowater de Beaupré.

Tout se déroule dans le calme et la Sûreté du Québec veille au grain.




La Corée du Nord place son armée en état d'alerte

09 03 2009

( Agence France-Presse - Seoul ) - La Corée du Nord a annoncé lundi avoir placé ses troupes en alerte, au premier jour de manoeuvres américano-sud-coréennes qu'elle considère comme le prélude d'une invasion de son territoire.

Le régime communiste a par ailleurs promis la «guerre» en cas d'interception du «satellite» qu'elle prévoit de lancer, au mépris des avertissements de Séoul et de Washington qui redoutent un nouveau tir de missile longue portée.

«Tirer sur notre satellite destiné à un usage pacifique voudra précisément dire la guerre», a averti un porte-parole de l'état-major de l'armée nord-coréenne dans un communiqué publié par l'agence officielle KCNA reçue à Séoul.

Le Japon, sur les dents à chaque regain de tension avec Pyongyang depuis le tir d'un missile nord-coréen qui avait survolé son territoire en 1998, s'est dit prêt à abattre tout lanceur nord-coréen qui se dirigerait vers l'archipel.

A la suite du tir de 1998, Tokyo et Washington avaient décidé d'accélérer la mise en place au Japon d'un bouclier antimissiles actuellement opérationnel.

L'armée nord-coréenne forte d'1,2 million d'hommes, a été placée lundi en alerte alors que le régime a assimilé à une agression les exercices militaires annuels des Etats-Unis et de leurs alliés sud-coréens prévus jusqu'au 20 mars.

«Leur but essentiel est de s'assurer que le commandement est prêt à parer à tout événement en cas de nécessité», a indiqué dans un communiqué le général américain Walter Sharp, patron des forces combinées américano-sud-coréennes.

L'exercice «Key Resolve/Foal Eagle» implique quelque 26 000 militaires américains et plus de 30.000 de leurs partenaires du Sud.

L'annonce de ces manoeuvres qui ulcèrent Pyongyang, survient en période de graves tensions entre les Corées, le Nord ayant annoncé fin janvier qu'il annulait tous ses accords politiques et militaires avec le Sud.

Le régime communiste a averti la semaine dernière qu'il ne pourrait garantir la sécurité des vols sud-coréens au-dessus de son territoire en raison des jeux de guerre au Sud.

Toutes les communications militaires entre les deux pays ont été coupées, a affirmé lundi un porte-parole militaire nord-coréen.

Samedi à Séoul, le nouvel émissaire américain pour la Corée du Nord, Stephen Bosworth, avait assuré que son pays souhaitait dialoguer avec Pyongyang tout en exhortant le Nord à renoncer au lancement de sa «fusée».

Le Comité spatial national de Corée du Nord avait annoncé le 24 février que d'intenses préparatifs étaient en cours «pour le lancement d'une fusée Unha-2 visant à mettre un satellite de communications Kwangmyongsong-2 en orbite», dans un communiqué relayé par KCNA.

Le 16 février, jour du 67e anniversaire de son dirigeant Kim Jong-Il, le régime communiste avait argué de son «droit souverain» à poursuivre un programme spatial et annoncé le lancement imminent d'une fusée.

Le Nord avait provoqué une crise internationale en août 1998 lorsqu'il avait tiré un missile longue portée Taepodong-1 qui avait survolé une partie du Japon avant de s'abîmer dans le Pacifique.

Le régime avait déjà, à l'époque, annoncé avoir, «avec succès», envoyé «un engin lanceur de satellite».

Dotée de l'arme nucléaire, le Corée du Nord est engagée dans de laborieuses négociations à six (deux Corées, Etats-Unis, Japon, Chine et Russie) en vue d'un démantèlement de ses installations atomiques en échange d'une aide économique et de garanties de sécurité.




Votre blogueur est sur Facebook

09 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Je vous invite à aller visiter mon site sur Facebook où vous trouverez toutes sortes d'informations, de vidéos, de séries provenant de You Tube et plus encore notamment des repoprtages sur les OVNIS et sur la ''fin du monde en 2012''. Le site est en évolution constante.

L'adresse de mon site est la suivante: http://www.facebook.com/profile.php?id=6692&ref=profile

Profitez-en pour devenir mes amis. Vous êtes les bienvenus.

Merci.




Thaîlande: six étrangers disparus après le naufrage d'un navire près de Phuket

09 03 2009

( Agence France-Presse ) - BANGKOK - La marine thaïlandaise recherchait lundi six touristes étrangers et un Thaïlandais disparus en mer après le naufrage de leur navire lors d'une tempête près de l'île de Phuket, au sud du pays, a indiqué un responsable policier.

Le bateau qui transportait 30 personnes, dont 19 touristes étrangers, a été signalé manquant aux environs de 23h00 (16h00 GMT) dimanche. Il avait auparavant laissé derrière lui la partie méridionale de cette île touristique et se dirigeait vers les îles Similan.

Le lieutenant colonel Panya Chaichana, de la police de Phuket, a précisé que 23 passagers et la majorité de l'équipage avaient été secourus mais que deux Suisses, deux Australiens, un Japonais, un Allemand et un Thaï membre de l'équipage manquaient.




Crash aérien en Ouganda: 10 morts dont quatre gradés de la force de paix en Somalie

09 03 2009

( Agence France-Presse ) - ENTEBBE (Ouganda), 9 mars 2009 - Une dizaine de personnes, dont trois officiers burundais et un Ougandais de la force de paix africaine en Somalie (Amisom), sont mortes lundi dans le crash d'un avion cargo qui se rendait en Somalie, peu après son décollage d'Entebbe (Ouganda).

L'avion s'est abîmé dans le lac Victoria, qui borde l'aéroport international d'Entebbe, situé à environ 40 km de la capitale ougandaise Kampala.

"Un Illiouchine-76 de la compagnie Aerolift et affrété par Dynacore (une compagnie américaine) s'est abîmé à 5,5 milles nautiques (environ 10 km) au sud de l'aéroport d'Entebbe, à 05H14 (BIEN 02H14 GMT). Il transportait 10 personnes à bord et du matériel de purification d'eau", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'aviation civile ougandaise Ignia Igunduura.

"Nous craignons que toutes les personnes à bord soient mortes", a-t-il ajouté, précisant qu'il y avait "trois à quatre membres d'équipage".

L'Illiouchine-76 est un avion cargo quadrimoteur de conception soviétique.

L'envoyé spécial de l'Union africaine (UA) en Somalie, le Burundais Nicolas Bwakira, actuellement à Bujumbura, a fait part dans un communiqué de la "tristesse et de la consternation" de l'UA face à cet "accident tragique".

"D'après les informations reçues, l'avion aurait pris feu après le décollage et a plongé dans le lac Victoria. A bord de l'avion se trouvaient trois officiers supérieurs du contingent burundais, un caporal du contingent ougandais et des membres de l'équipage", a-t-il ajouté.

"Malheureusement, il est fort à craindre qu'il n'y ait pas de survivants", a-t-il déploré.

"Sur la dizaine de morts, il y a trois officiers burundais: il s'agit du général de brigade Salum Ndikumana, qui était accompagné du colonel Emmanuel Nayubu et d'un capitaine médecin", a confirmé à l'AFP à Bujumbura le porte-parole de l'armée burundaise, Adolphe Manirakiza.

L'avion se rendait à Mogadiscio, la capitale somalienne, où est déployée l'Amisom, qui est exclusivement composée de militaires burundais et ougandais.

Sur place, les journalistes étaient tenus à l'écart de la rive du lac, derrière des barrières donnant accès à une plage où l'on pouvait apercevoir des équipes de secours s'affairer tandis que des personnels de la Croix-Rouge préparaient des brancards.

Un bateau hors-bord a quitté les lieux vers 11H00 locales. Des membres de l'aviation civile ainsi que des militaires ougandais étaient également présents sur place.

Ce crash aérien vient une nouvelle fois endeuiller l'Amisom, devenue la seule force étrangère sur le sol somalien et la cible d'attaques récurrentes des insurgés islamistes opposés au gouvernement somalien.

Onze soldats burundais de l'Amisom ont ainsi été tués et 15 blessés le 22 février dans un attentat suicide contre leur camp à Mogadiscio, l'attaque la plus meurtrière commise contre l'Amisom depuis le déploiement de cette force en mars 2007.

L'Amisom, constituée de 3.400 hommes (Ougandais et Burundais), loin des 8.000 initialement prévus, est mal équipée et sous-financée.

Le retrait total en janvier des soldats éthiopiens, alliés au gouvernement somalien, était la principale demande de l'opposition islamiste somalienne, mais les insurgés extrémistes ont juré de poursuivre leur combat contre l'Amisom.

La Somalie, pays pauvre de la Corne de l'Afrique, est le théâtre d'une guerre civile depuis 1991.




Caisse de dépôt
Henri-Paul Rousseau s'expliquera aujourd'hui

09 03 2009

( LCN ) - Pour la première fois, l'ancien grand patron de la Caisse de dépôt et placement du Québec devrait apporter aujourd’hui des éclaircissements sur les déboires de l'institution.

Henri-Paul Rousseau prononcera une allocution ce midi devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Il a quitté la présidence de la Caisse au printemps dernier, avant la fin de son mandat, pour aller occuper une fonction de haut niveau chez Power Corporation.

Les dirigeants actuels de la Caisse ont attribué les pertes de près de 40 milliards de dollars en 2008 en grande partie au papier commercial adossé à des actifs.

La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, s'est offerte aux questions de l'opposition, lors d'une séance régulière d'interpellation qui aura lieu vendredi à l'Assemblée nationale.

Le PQ, qui réclame la tenue d'une commission parlementaire, estime que cette formule est trop limitée et rigide, parce qu'elle ne permet pas d'avoir des échanges en profondeur.




Point de presse de l'agente de Jean-François Harrisson aujourd'hui

09 03 2009

( Le Journal de Montréal ) - L'avocat de Jean-François Harrisson n'apprécie pas que l'agente de son client ait convoqué un point de presse, aujourd’hui, pour réagir aux accusations qui pèsent contre le comédien.

Claude F. Archambault a confié au Journal de Montréal être inquiet parce qu'il ne sait pas ce que Marie-Hélène Bibeau va dire et qu'elle ne l'a pas consulté avant de tenir un tel point de presse.

L'agente de Jean-François Harrisson doit commenter cet après-midi l'arrestation de son client.

La vedette de VRAK.TV est accusée de possession et de distribution de matériel pornographique juvénile. Jean-François Harrisson sera de retour en cour le 3 avril prochain.

En attendant, il a recouvré sa liberté sous de sévères conditions.




Afghanistan
Un des nôtres tué, quatre autres blessés

09 03 2009

( La Presse Canadienne ) - Les insurgés talibans ont frappé avec force, hier, alors qu’un soldat canadien a été tué et quatre autres blessés lors de l’explosion d’une bombe le long d’une route au nord de Kandahar, en Afghanistan. Cet incident est le deuxième du genre en une semaine.

L’attentat qui a coûté la vie au cavalier Marc Diab, 22 ans, est survenu dans le district de Shah Wali Kot, région montagneuse connue pour être un point de passage des combattants talibans.

Les troupes canadiennes ont subi ces pertes un jour après avoir lancé, avec des unités américaines, une audacieuse attaque aéroportée, sans blessure, contre un présumé centre de commande et de ravitaillement des talibans dans le secteur ouest de la province de Kandahar.

Le véhicule blindé dans lequel se trouvait le soldat Diab a été touché par une explosion vers 13 h 15, heure locale, à proximité d’un poste avancé canadien protégeant le barrage Dahla, érigé dans le cadre de l’un des projets de reconstruction canadiens sur le sol afghan.

Le brigadier-général Jonathan Vance, commandant des troupes canadiennes en Afghanistan, a rendu hommage au soldat Diab, affirmant que le jeune militaire était mort « à la poursuite d’un noble objectif », soit le désir de transformer « un pays instable et pauvre en nation protégée et autosuffisante ».

Les quatre soldats blessés se trouvaient dans un état stable, hier. Ils seront tous évacués vers un hôpital militaire américain en Allemagne pour y recevoir des soins plus importants.

Condoléances

Le premier ministre Stephen Harper a transmis ses condoléances à la famille et aux proches du soldat Diab, en plus de souhaiter un prompt rétablissement aux militaires blessés.

« Le soldat Marc Diab a donné sa vie au service de son pays. Son exemple témoigne de la bravoure et du dévouement indéfectible dont font preuve les membres des Forces canadiennes qui participent à cette mission », a-t-il déclaré dans un communiqué.




Exode des jeunes de l'Est: la tendance se renverse lentement

09 03 2009

( Carl Thériault, collaboration spéciale - Le Soleil ) - (Rimouski) - Si l'Est du Québec perd encore des jeunes qui choisissent d'aller vers les grandes agglomérations urbaines, c'est à un rythme beaucoup plus lent depuis quelques années. Même que le phénomène tend à se renverser avec le retour de jeunes qui optent pour la qualité de vie de leur région d'origine et qui souhaitent faire leur part pour le développement de leur coin de pays.

Marie-Ève Bouillon, 25 ans, directrice de la Maison des jeunes de Mont-Joli et de Saint-Gabriel, est revenue dans sa région en 2005 après des études en psychologie à l'Université Laval suivies d'un certificat en ressources humaines à l'Université du Québec à Rimouski.

«Pour moi, il n'y avait pas de doute sur mon retour dans la région. Si je n'avais pas trouvé en emploi rapidement dans un domaine en lien avec mes études, j'aurais poursuivi ma formation en région pour me donner de meilleures chances. J'ai pris un risque qui valait la peine. L'attrait des grands centres sera toujours présent. À la Maison des jeunes, plusieurs me disent qu'ils regardent ailleurs s'ils ne trouvent pas d'emploi ici, mais j'observe aussi un changement de tendance et un désir de rester en région.»

Philippe Tanguay, 31 ans, natif de Boisbriand dans les Basses-Laurentides, a choisi de venir vivre à Sainte-Angèle-de-Mérici, au sud-est de Mont-Joli. Philippe forme un couple avec Marie-Noëlle Fournier et ils sont les heureux parents de jumelles. «Je peux comprendre les jeunes de la région qui veulent aller voir ailleurs, dans des milieux où les emplois sont plus diversifiés.»

Technicien en aménagement de la faune, Philippe a fait le choix le choix des régions naturellement. «Un choix pour la qualité de vie. Nous avons déménagé au printemps 2004 et dans la même année, ma conjointe et moi avions un emploi.» Philippe travaille pour la ZEC du Bas-Saint-Laurent.

Moins d'exode

Malgré un taux de chômage en baisse à 9 % (parmi les plus bas taux depuis 25 ans), les jeunes de 15-34 ans quittent le Bas- Saint-Laurent mais en moins grand nombre qu'il y a quelques années.

De 1997 à 2001, la population régionale des 15-34 ans a chuté de plus de 5600, selon les données de l'Institut de la statistique du Québec. De 2001 à 2006, la baisse s'est poursuivie à un rythme plus lent. Quelque 2200 jeunes ont quitté cette région d'un peu plus de 200 000 habitants. L'an dernier, la région a perdu 300 jeunes.

La tendance s'est aussi inversée en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. Le solde migratoire négatif des 20-30 ans n'est plus que d'environ 300 depuis 2006 comparativement à plus de 900 en 1998-1999, soit il y a 10 ans.

«Nous avons atteint le creux de la vague entre 1995 et 2000. Notre économie basée traditionnellement sur les pêches et le tourisme, est plus diversifiée aujourd'hui. Il y a eu beaucoup de travail sur le sentiment d'appartenance, notamment par des campagnes dans les écoles», souligne Julie Jomphe, présidente de la Commission jeunesse de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Depuis une quinzaine d'années, plusieurs moyens ont été mis en oeuvre pour freiner cet exode, dont l'offre de crédits d'impôt, la mise sur pied d'organismes jeunesse (Commission jeunesse, Carrefour jeunesse...) et les fonds régionaux d'investissements jeunesse.




Pour en finir avec la violence verbale au hockey

09 03 2009

( Samuel Auger - Le Soleil ) - (Québec) - Les petits sont peut-être trop jeunes pour les coups salauds et les injures de bas étage, mais certains parents, eux, n'offrent pas toujours la hauteur d'esprit requise dans les gradins pour bien encourager leurs protégés. Entre les insultes déplacées et les attaques en règle contre les officiels, les parents dépassent parfois les bornes dans les arénas du Québec. Au point où des campagnes de sensibilisation se mettent en branle pour assainir l'air de nos amphithéâtres.

Éric Guertin passe une bonne partie de l'hiver dans les arénas du Québec. Il sillonne les petits temples du hockey, assiste à un nombre impressionnant de matchs novices et atomes. Mais il n'est pas recruteur et ne cherche surtout pas à repérer avant tout le monde le prochain Sidney Crosby.Avec quelques comparses, il mène sa deuxième campagne de prévention de la violence verbale dans les arénas. L'initiative «Calme-toi mon coco» est ludique et essaie de ne pas trop faire la morale. Entre deux périodes, Éric Guertin prend ainsi d'assaut les estrades et tente de faire passer son message, cadeaux en main.

Le sujet ne laisse personne indifférent, et il est toujours surpris des gens qui viennent l'aborder. «Ce n'est pas rare que, dans un tournoi, des bénévoles viennent nous voir pour nous dire : vous auriez dû être là, hier, ça a brassé pas mal...»

De la pression exagérée sur des jeunes hockeyeurs, des pointes lancées envers les entraîneurs ou encore des critiques acerbes d'une décision de l'officiel. Le registre de la violence verbale est large, mais Éric Guertin en dégage une constante : «Ce sont toujours les jeunes qui écopent.» Des histoires de talents à peine éclos qui accrochent leurs patins, exaspérés par tant de pression, il en a entendu des tonnes. «Les parents viennent nous voir pour nous dire que leurs jeunes arrêtent. On sent que les gens veulent que ça change. La violence verbale dans les arénas, c'est de moins en moins socialement accepté.»

La colère des gentils parents

Suzanne Jean adore passer ses dimanches après-midi dans les arénas. Elle encourage ses Aigles de Beaupré... mais aussi l'adversaire. Pour cette mère, le hockey doit être avant tout un plaisir familial. «La beauté de l'activité, il faut en parler», insiste-t-elle entre deux encouragements pour ses favoris.

«Quand tu dis aux gens que tu vas au hockey, on dirait que tu es déjà étiqueté, ajoute-t-elle. On entend juste parler des affaires plates, mais il y a aussi beaucoup de parents qui font juste encourager leurs enfants et souvent ceux de l'équipe adverse. Oui, il y a des parents qui dérangent, mais ils sont une minorité. Ce sont des petits groupes qui entachent notre réputation.»

Les indésirables des glaces. Des partisans un peu trop sérieux. La hantise de tout entraîneur. Sébastien Rousseau a passé quatre saisons derrière le banc, et il a toujours trouvé le moyen de refroidir leurs ardeurs. «Pour moi, c'était clair en début d'année. Je ne voulais pas de chialage contre les arbitres, rien. Il n'était pas question d'avoir une punition de banc pour ça.» La mise en garde réglait bien souvent le problème. «La plupart des parents veulent avoir du plaisir et ne sont pas excessifs», philosophe Sébastien Rousseau, qui se contente aujourd'hui d'encourager simplement les joueurs. De manière très bruyante... et très paisible.

Le grand chapeau de la honte

Ce qui se passe dans les gradins reste dans les gradins... Aucune méthode de prévention ne bat celle des parents qui se tiennent entre eux, selon Éric Guertin, de la campagne «Calme-toi mon coco».

«J'ai entendu une anecdote d'un groupe de parents qui avaient de la dif­ficulté à contrôler certaines person­nes. Ils ont décidé d'apporter à l'aréna un grand cha­peau, le chapeau de la honte.»

Mesure à la fois radicale et loufoque, le chapeau a atteint son but. «Quand quelqu'un sacrait ou attaquait un joueur, il devait porter le chapeau devant tout le monde. Au début, il trouvait ça drôle. Mais après un certain temps, à force de l'avoir, il s'est mis à réfléchir. Ça a rendu l'ambiance pas mal meilleure.»




Les terres agricoles dans la mire

09 03 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - À elle seule, la densification n'enrayera pas la pénurie de terrains à Québec. Si bien que la Ville lorgne de plus en plus vers ses terres agricoles pour pallier son manque d'espace. Mais pour les ouvrir au développement résidentiel, elle devra prouver que la crise s'étend à toute la région.

Vue du haut des airs, la pénurie des terrains ne semble pourtant pas près de frapper Québec. Après tout, à peine 45 % du territoire de la ville est urbanisé, le reste étant toujours couvert de forêts ou occupé par des terres agricoles.Mais voilà, difficile de développer ces secteurs, prévient François Picard, responsable de l'aménagement du territoire au comité exécutif de Québec. Au nord, le sol se fait accidenté et rend tout projet immobilier extrêmement onéreux. Sans oublier que cette zone est en plein coeur du bassin versant du lac Saint-Charles, source d'eau de la moitié de la population de la capitale. Autant dire que la Ville veut éviter le plus possible de développer ce secteur.

Les regards se tournent donc à l'ouest, où se trouvent essentiellement des terres agricoles. En fait, le quart (23 %) du territoire de la capitale sert à l'agriculture. Celles-ci couvrent près de 12 500 hectares, soit l'équivalent des arrondissements de La Cité, Limoilou, Sainte-Foy-Sillery et Charlesbourg réunis ensemble!

«La zone forestière est en région montagneuse, alors c'est difficile. Il reste la zone agricole permanente. À choisir entre développer en montagne en zone boisée ou entre une zone en friche, c'est évident qu'on aimerait mieux développer dans une zone en friche», explique François Picard.

Mais voilà, la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) est extrêmement réticente à permettre le développement résidentiel. «Les terres agricoles sont une ressource non renouvelable. Elles représentent à peine 2 % du territoire québécois, alors il faut les protéger», soutient son directeur des services professionnels, Lévis Yockell.

En fait, avant de pouvoir con­s­truire sur ces terrains, Québec devra prouver la pénurie. Et pas seulement sur son territoire, mais dans l'ensemble de la région, précise le représentant de la CPTAQ.




Pénurie de terrains d'ici trois ans à Québec

09 03 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - Se faire construire une maison à Québec pourrait devenir pratiquement impossible d'ici à peine trois à quatre ans. Une croissance plus rapide que prévue de la population combinée à une rareté des terrains con­structibles sonne le glas du bungalow dans la capitale. À l'instar des motels, la Ville devra-t-elle bientôt afficher complet?

L'équation est assez simple : Québec évalue la demande de maisons unifamiliales à près de 17 000 d'ici 2021. Or, il ne reste que 7000 terrains pour construire de telles résidences. Bref, la demande dépasse de deux fois et demi la capacité d'accueil. Problème.«On en a pour trois ou quatre ans à pouvoir répondre à la demande pour les maisons unifamiliales, donc pour les jeunes familles. Après ça... il nous faut trouver des solutions», a reconnu en entrevue au Soleil François Picard, responsable de l'aménagement du territoire au comité exécutif de Québec.

Pour les urbanistes, la situation est particulièrement inquiétante. Afin d'assurer un sain développement, une Ville devrait avoir en banque deux terrains constructibles pour chaque logement projeté.

En 2005, au moment de préparer son plan de développement pour les 15 prochaines années - ou plan directeur d'aménagement et de développement dans le jargon municipal -, la capitale pensait bien avoir ce coussin. Après avoir analysé le territoire, les urbanistes estimaient qu'il restait encore de la place pour 45 000 nouveaux logements, toutes catégories confondues. Soit bien assez puisque l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) prévoyait alors que 26 000 ménages viendraient s'établir d'ici 2021.

Mais depuis quatre ans, la croissance de la région a dépassé toutes les attentes. Alors que les démographes prévoyaient en 2000 que la population plafonnerait à 530 000 d'ici quelques années, les plus récentes projections évaluent plutôt que Québec comptera d'ici 12 ans plus de 580 000 personnes. Bref, loin des 26 000 nouveaux ménages, l'ISQ anticipe désormais l'arrivée de 40 000 nouveaux ménages d'ici 2021.

Pendant ce temps, le bassin de logements potentiels a presque fondu de moitié en raison des difficultés à développer certains des terrains envisagés, d'une résistance à la densification dans certains secteurs comme Sainte-Foy-Sillery et... de la force de la construction ces dernières années. Si bien qu'aujourd'hui, on évalue à un peu moins de 24 000 le nombre de logements encore possibles de construire.

«Il y a de moins en moins de terrains disponibles et il devient de plus en plus coûteux de les développer, reconnaît François Picard. Les terrains faciles à aménager l'ont déjà été.» Et comme construire devient de plus en plus difficile - et donc, cher - le secteur des maisons unifamiliales écope, leur construction étant plus onéreuse et grugeant plus d'espace.

Effet immédiat

Aux quatre coins de la ville, la rareté des terrains se fait déjà sentir. De 2002 à 2008, le nombre de maisons unifamiliales con­struites à Québec a considérablement diminué. De 1342 au moment des fusions, la capitale en a vu s'ajouter 844 l'an dernier, selon les données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Et ce, alors que la construction résidentielle a continué à être vigoureuse.

Alors qu'un logement sur deux était une unifamiliale en 2002, les jumelés et édifices plus denses représentent désormais les trois quarts des nouvelles constructions.

Dans l'est de Charlesbourg, le nombre de maisons construites a rapidement diminué depuis les fusions. De 112 en 2002, seulement 24 unifamiliales ont été mises en chantier en 2008. Pourtant, la construction n'a pas ralenti pour autant dans le secteur. Elle a tout simplement changé. Durant les sept mêmes années, les constructions plus denses ont quadruplé. Avec seulement 34 logements aménagés dans des jumelés, maisons en rangée ou autres édifices multifamiliaux au moment des fusions, l'est de Charlesbourg en a vu pousser 140 en 2008.

Même les Klondike immobiliers de Québec que sont Des Châtels, au sud de Neufchâtel, et Notre-Dame-des-Laurentides, au nord de Charlesbourg, doivent faire davantage place aux constructions denses. L'an dernier seulement, les deux principaux quartiers en développement de la ville ont vu apparaître 324 maisons unifamiliales contre 712 logements dans des édifices plus denses.

En fait, il suffit de se promener dans ces nouveaux ensembles résidentiels de maisons unifamiliales pour constater l'ampleur de la pénurie de terrains. Collés sur la rue et les uns sur les autres, les cottages ont pris le dessus sur les bungalows, question d'offrir davantage d'espace de vie à leurs propriétaires.




Jean D'Amour fait durer le suspense dans Rivière-du-Loup

09 03 2009

( Carl Thériault, collaboration spéciale - Le Soleil ) - (Rivière-du-Loup) - Les 150 militants libéraux présents hier à l'assemblée générale annuelle de leur parti avaient l'esprit nettement tourné vers la prochaine élection complémentaire devenue nécessaire depuis le départ vendredi du député adéquiste Mario Dumont. Et personne ne doutait que Jean D'Amour, ex-maire de Rivière-du-Loup et actuel président du Parti libéral du Québec, sera leur candidat même si ce dernier fait durer le suspense.

Une décision attendue dans les deux ou trois prochaines semaines et qui ne fait pas de doute, selon les propos recueillis lors du rassemblement à l'Hôtel Universel de Rivière-du-Loup. Plusieurs militants sont déjà très actifs sur le terrain pour reconquérir la circonscription.«Je souhaite fermement que Jean D'Amour soit notre candidat. Il connaît les dossiers et la machine gouvernementale. C'est la personne idéale», a affirmé Jean-Pierre Rioux, nouveau président de l'association libérale et ex-candidat libéral dans Rivière-du-Loup. M. Rioux, maire de Trois-Pistoles, prêche pour une élection rapide.

Il croit que M. D'Amour peut compter sur l'estime de ses concitoyens au même titre que le député fédéral Maxime Bernier, réélu massivement en Beauce malgré ses déboires comme ministre. «En ce qui me concerne, je voudrais une élection le plus rapidement possible, mais la décision appartient au premier ministre du Québec», a dit M. D'Amour, qui avait toute la sympathie de cette assemblée partisane à peu près désertée par les médias régionaux et nationaux.

«Il n'a jamais été question de rendre ma décision aujourd'hui (hier). Ma décision d'être ou non candidat sera prise dans quelques semaines. Je rencontrerai le nouveau président de l'association et on procédera», a dit M. D'Amour avant de revenir sur son arrestation pour conduites avec les facultés affaiblies.

«Je n'ai pas reçu de commentaires négatifs, seulement des messages de réconfort à la suite de cette affaire pour conduite avec facultés affaiblies. J'admets que j'ai commis une erreur», a dit M. D'Amour.

Il a répété qu'il avait pris le souper avec des amis le soir de son arrestation, le 24 septembre, et il a nié la rumeur voulant qu'il ait pu être en compagnie du premier ministre Jean Charest. «Je suis franc. Si M. Charest avait été là, je l'aurais dit. Il était absent...»

Ce soir-là, le président du PLQ a été arrêté à Québec en état d'ébriété, après un souper chez des amis. Il a plaidé coupable à la première occasion, lors de sa comparution le 19 décembre, au palais de justice de Québec. Il a été condamné à 1200 $ d'amende. Et comme le prévoit la loi, son permis de conduire a été suspendu pour un an, mais il pourra recommencer à conduire grâce à un permis restreint. L'affaire n'a été rendue publique que la semaine dernière.

Campagne «très féroce»

Le ministre des Ressources naturelles et député de Kamouraska-Témiscouata, Claude Béchard, présent à l'assemblée, a pratiquement lancé la campagne électorale. M. Béchard s'attend à une campagne «très féroce». «Pour nous, la campagne commence tout de suite. Ce ne sera pas l'affaire d'un seul homme ou d'une seule femme. Nous avons de bonnes chances (de gagner), mais il n'est pas vrai que les adéquistes n'existent pas et que les péquistes vont nous faire un cadeau. Tous les yeux seront tournés vers la circonscription. Ce n'est pas gagné d'avance, peu importe qui sera candidat, et je ne dis pas qu'il est nécessairement dans la salle...», a dit M. Béchard, déclenchant un grand éclat de rire chez les militants.

Rappelons qu'à deux reprises, en 2004 et en 2007, Jean D'Amour a subi de cuisantes défaites contre le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, qui a quitté la scène politique vendredi.

++++

( Commentaire de Marcel Charland - Blogue-Média ) - Ce Jean D'Amour a conduit son véhicule saoul. Une preuve flagrante de manque de jugement. Il aurait pu provoquer un accident et tuer une ou des personnes. Cet homme ne mérite vraiment pas de faire carrière en politique et de siéger à l'Assemblée nationale. Que D'Amour se retire et qu'il fasse tout pour régler son problème de consommation d'alcool, ce qui doit être sa priorité.




Appel de la sentence d'Alain Morneau: Marc Bellemare appuie les parents de Mathieu

09 03 2009

( Matthieu Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - Les parents de Mathieu Thibeault poursuivent leur combat afin d'obtenir justice à la suite de la peine de prison de six ans, qu'ils jugent insuffisante, qui a été imposée à Alain Morneau le 20 février dernier par la juge Chantale Pelletier. Appuyés dans leurs efforts par l'ancien ministre de la Justice et avocat Marc Bellemare, ils somment le directeur des poursuites criminelles et pénales d'en appeler de la sentence qui a été infligée à celui qui a fauché la vie de leur fils de 15 ans le 22 septembre dernier au volant de son véhicule.

Vendredi dernier, Me Bellemare a envoyé une lettre de quatre pages à Me Louis Dionne, le directeur des poursuites criminelles et pénales, afin que la Couronne en appelle de la sentence. Dans cette missive dont Le Soleil a obtenu copie, l'avocat rappelle que le législateur permet maintenant à un juge d'imposer une peine à perpétuité pour un automobiliste ivre qui aurait causé la mort. Selon lui, il est grand temps que les peines reflètent ce que le Code criminel permet. Surtout que Morneau risque fort de purger moins de la moitié de sa peine - si ce n'est pas moins - et de bénéficier d'une libération conditionnelle hâtive.Il n'est pas surprenant de voir Me Bellemare se mêler à cette histoire. Il s'était présenté en politique notamment afin de permettre aux proches des victimes de l'alcool au volant de poursuivre au civil le chauffard qui leur a enlevé un fils, une fille, une conjointe ou un père. Actuellement, le système du no fault ne permet pas aux citoyens d'entreprendre de tels recours.

«C'était le cas parfait pour changer les choses, explique Marc Thibeault, lors d'une entrevue exclusive avec Le Soleil. C'est un triple récidiviste qui n'avait jamais compris le message. Je ne fais pas cette demande par vengeance, mais bien pour que cessent ces tragédies.»

L'avocat qui avait représenté le ministère public dans le dossier de Morneau, Jean-Simon Larouche, avait demandé 10 ans de pénitencier à la juge Pelletier. Le tribunal a finalement opté pour six ans et une interdiction de conduire de 12 ans.

«Je ne voulais pas faire ça dans le dos de Me Larouche et je l'ai appelé pour l'informer de ma démarche, indique M. Thibeault. Tout de suite après le prononcé de la sentence, il m'avait dit qu'il n'irait pas en appel.»

«(...) Avant qu'il décide de demander 10 ans d'emprisonnement, j'avais eu quelques discussions animées avec Me Larouche sur la sentence à proposer. Au départ, il penchait plus pour une peine de six à huit ans, à l'image de la jurisprudence. Il a finalement opté pour 10 ans.»

Débat public

Avec cette démarche, M. Thibeault, qui a perdu son fils unique dans cette tragédie, souhaite aussi provoquer un débat public sur l'alcool au volant et sur les mesures à prendre pour éliminer ce fléau qui a brisé tant de familles au Canada et partout dans le monde.

«Je veux sensibiliser davantage la population et surtout les jeunes aux conséquences de la conduite avec les capacités affaiblies. Depuis l'accident, j'ai rencontré une dame qui disait conduire parfois après avoir bu. Elle m'a dit qu'elle voulait prendre les moyens pour se débarrasser de cette mauvaise habitude. C'est ce que je souhaite réussir : changer les habitudes de ces gens qui conduisent en état d'ébriété.»

M. Thibeault dit être bien appuyé depuis la tragédie. Les amis de Mathieu viennent parfois le visiter, lui et sa conjointe Nancy, et tous se rappellent de bons moments. Ses proches sont là aussi pour lui et sa femme.

Il est particulièrement fier de la création d'une page Facebook - par une amie de très longue date de Mathieu - pour dénoncer l'alcool au volant. Il a été le premier à faire un don de 25 $ sur ce site parrainé par les Mères contre l'alcool au volant (MADD). L'adresse de la page est http://apps.facebook.com/causes/238254/31530617?m=e897b4e5.

Même s'il espère de tout coeur voir le ministère public en appeler, il ne se fait pas d'illusion. «Je sais que six ans, avec la jurisprudence, c'est une "bonne" peine, affirme-t-il, en prenant bien soin de faire le signe des guillemets pour encadrer le mot bonne. Mais il faut qu'on cesse uniquement de se fier à la jurisprudence. Et il faut aussi que les systèmes de libération conditionnelle fassent leur part là-dedans. Ces multirécidivistes doivent demeurer derrière les barreaux le plus longtemps possible et cesser de profiter du système.»

La Couronne a 30 jours à partir du prononcé de la sentence pour en appeler de la sentence.

*****

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Comme je leur ai fais personnellement savoir ce matin sur leur site Facebook, j'appuie à cent pour cent la démarche des parents du jeune Mathieu, Marc Thibeault et Nancy McMartin qui demandent que la Couronne porte en appel la sentence d'emprisonnement de 6 ans (en réalité environ 3 ans et peut-être moins) imposée au multirécidiviste de l'alcool au volant Alain Morneau qui, avec .25 d'alcool dans le sang et sous l'effet du pot, a grillé un feu rouge, tourné à gauche et fauché la vie de leur adolescent de 15 ans, enfant unique et causé de sérieuses blessures au passager de son scooter, Yanick Boily, le soir du 22 septembre 2008, à Duberger.

La Couronne réclamait une peine de 10 ans ainsi que l'interdiction à vie de conduire.

Un tel chef d'accusation pourrait valoir au coupable une peine d'emprisonnement à vie, selon le code pénal mais jusqu'ici aucun juge n'a voulu l'imposer à qui que ce soit.

Il faut que cela change.

Ce ne sont pas des ''peines bonbons'' comme celle imposée à Morneau, qui vont dissuader les chauffeurs saouls de circuler sur nos routes.

C'est d'ailleurs le sens de la lutte que mène le père de Mathieu, Marc Thibeault, qui n'a aucunement l'idée de se venger de l'homme qui a tué son fils unique de 15 ans. L'avocat Marc Bellemare appuie incidemment la démarche de Marc Thibeault.

Si la cause est portée en appel, M. Thibeault serait satisfait de la peine réclamée par la Couronne, soit dix ans de prison.

Je vous invite de vous rendre sur le site Facebook de Marc Thibeault ainsi que sur celui de RIP Mathieu, créé par une amie de longue date de l'adolescent.

Vous trouverez l'adresse du site de M.Thibeault dans le texte de la nouvelle paraissant dans cette nouvelle.




Des pirates dans la boîte vocale

09 03 2009

( Tristan Péloquin - La Presse ) - L'entreprise d'Alan Davidson, Hub Computer Solutions, fait normalement pour 30 ou 40$ d'interurbains par mois. En décembre, l'entrepreneur de Winnipeg a eu toute une surprise: sa facture s'élevait à 52 000 $.

«Des fraudeurs ont réussi à pirater le système de messagerie vocale de mon entreprise et s'en sont servis pour faire des heures d'appels outremer à mes frais», explique M. Davidson. MTS Allstream, son fournisseur de téléphone, a refusé de payer la note.

Alan Davidson n'est pas la seule victime de la combine. À Burlington, en Ontario, la firme d'avocats Martin & Hillyer, cible d'une arnaque semblable, s'est fait facturer 207 000$ par Bell pour des appels en Sierra Leone et en Afrique de l'Ouest. Une demi-douzaine d'autres entreprises, la plupart en Ontario, se sont aussi déclarées victimes de la même combine et doivent maintenant de 10 000 à 60 000$ en appels outremer. Dans tous les cas, les victimes sont tenues de payer la note à Bell.

Aux États-Unis, fin octobre, la Federal Communications Commission (FCC) a fait état du modus operandi des fraudeurs dans un communiqué (voir autre texte). Ceux-ci s'infiltrent dans les boîtes vocales d'entreprises protégées par un mot de passe facile à deviner (1-2-3-4 ou 1-1-1-1, par exemple). Les fraudeurs arrivent ensuite à truquer le système de messagerie pour qu'il fasse des appels téléphoniques à volonté. «Ces pirates sont habituellement établis à l'étranger et leurs appels ont généralement pour point d'origine les Philippines ou l'Arabie Saoudite ou y sont redirigés», écrit l'organisme de réglementation.

Ce type de fraude, inconnu jusqu'à tout récemment au Centre d'appel antifraude de la GRC, inquiète au plus haut point les corps policiers. «Je n'ai pas de données précises, mais c'est un gros, gros, gros problème, qui touche toute l'Amérique du Nord. La GRC à Toronto organise des réunions avec Bell, Telus, Fido et d'autres fournisseurs pour trouver des façons de combattre ce genre de fraude», affirme le caporal Louis Robertson.

Bell, qui assure ne pas être la seule compagnie visée dans ces fraudes, a notamment acheté des pages entières de publicité dans certains journaux pour inciter sa clientèle d'affaires à la prudence. « C'est aux clients de s'assurer que leurs systèmes de messagerie vocale sont utilisés de façon sécuritaire », affirme le porte-parole Jacques Bouchard.

La technique utilisée surprend les spécialistes. «On a toujours cru que c'était impossible de pirater ainsi les systèmes de boîtes vocales, affirme le caporal Robertson. Il appert qu'ils peuvent même pirater les téléphones cellulaires.»

Le Commissaire aux plaintes relatives aux services de télécommunications (CPRST), une petite agence fédérale chargée de résoudre les conflits entre les entreprises de téléphonie et leurs clients, reconnaît avoir reçu un certain nombre de plaintes concernant ce type de fraude, mais il n'est pas en mesure de dire combien. «Effectivement, plusieurs compagnies sont touchées. C'est un phénomène assez récent, qui a commencé en novembre ou décembre», indique le porte-parole Yves Chauvin.

Qui paiera la note des appels outremer frauduleux? Le client ou la compagnie de téléphone? «Pour l'instant, il n'y a pas de conclusion au sujet des plaintes qui nous ont été acheminées. Le processus n'a pas franchi toutes les étapes», indique-t-on au CPRST.

Chose certaine, les entreprises qui ont été victimes de l'arnaque n'entendent pas laisser les compagnies de téléphone s'en tirer à si bon compte. Certaines ont entrepris des démarches auprès du gouvernement fédéral pour qu'il s'en mêle. «Ce qui est incroyable, c'est qu'il n'y a pas d'assurances pour ce genre de vol, déplore Alan Davidson. Je ne pense pas que les entreprises réalisent à quel point elles sont vulnérables.»

José Fernandez, spécialiste de la sécurité informatique à l'École polytechnique de Montréal, estime que les entreprises de télécommunications pourraient facilement enrayer ce type de fraude: «Ça fait 20 ans que les banques ont des systèmes automatisés de détection de la fraude. S'il y a un usage anormal d'un compte ou d'une carte de crédit, elles le savent rapidement et agissent en conséquence. Mais les compagnies de téléphone, en général, sont moins actives dans la protection. Un système de protection efficace leur coûterait probablement 3 ou 4 millions à implanter. Tout ça pour épargner combien d'argent? Pour elles, le calcul est assez simple : ça coûte moins cher de laisser aller la fraude.»




Pompiers en alerte

09 03 2009

( jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - (JFR) | Les pompiers ont travaillé d’arrache-pied, hier après-midi, sur un incendie qui a éclaté au 1044 du boulevard des Chutes, à l’intersection de la rue des Belles-Neiges, à Beauport.

Le brasier a nécessité quatre alarmes, et plusieurs équipes de sapeurs ont combattu les flammes sur la toiture et à l’arrière du bâtiment.

Les dommages sont très importants.

Au même moment, une autre alarme été sonnée pour le 1026, des Chutes, à moins d’un kilomètre des lieux. Dans les deux cas, personne n’a été blessé.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

09 03 2009

Prévisions émises à : 5h00 HAE le lundi 9 mars 2009

Aujourd'hui

Nuageux. Vents devenant du nord-est à 20 km/h avec rafales à 40 ce matin. Maximum moins 3.

Ce soir et cette nuit

Dégagement tôt ce soir. Minimum moins 14.

Mardi

Ensoleillé. Ennuagement graduel tôt en après-midi. Maximum moins 2.

Mercredi

Neige ou pluie. Minimum moins 3. Maximum plus 2.

Jeudi

Ensoleillé. Minimum moins 13. Maximum moins 9.

Vendredi

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 7.

Samedi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 9. Maximum moins 2.

Dimanche

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 8. Maximum moins 1.




Charlevoix, le rendez-vous des amateurs de poudreuse

09 03 2009

( Jean-Sébastien Gagnon - La Presse ) - Le secret était connu de quelques initiés seulement. Le Massif offre maintenant au grand public une petite partie de ce trésor: son magnifique domaine hors piste.

Un nouveau versant de la montagne situé au nord du télésiège Camp Boule Express est maintenant balisé et légèrement déboisé, prêt à recevoir les dévots de la poudreuse.

Lors de mon passage, à la mi-février, 48 heures de tempête avaient laissé pas moins de 100 centimètres de neige sur les 600 mètres de dénivelé. Un pur bonheur.

«Ne vous gênez pas pour crier», suggère François Piché, coordonnateur des relations de presse de la station. Difficile en effet de rester silencieux quand on fonce à toute allure dans un mètre de guimauve.

Pour accéder au paradis, le skieur ne se soumet qu'à 30 minutes de purgatoire. Après l'ascension en télésiège, il n'a qu'à chausser ses peaux de phoque pour atteindre rapidement le sentier des Caps, une piste bien connue des amateurs de ski de fond.

De là, trois «portes d'entrée» permettent de rejoindre le domaine hors piste, autant de chances de tomber sur de la neige vierge. C'est tout un luxe si l'on considère que dans les monts Chic-Chocs, en Gaspésie, autre éden du ski touring, il faut ahaner durant plusieurs heures avant d'arriver au sommet. Au Massif, la descente commence par un pitch de 300 mètres entre les sapins. Les virages sont juste assez serrés pour garantir un petit frisson.

Bien que les flocons aient cessé le matin même, plusieurs tracés apparaissent déjà dans la neige: les skieurs les plus prévoyants ont en effet pris le secteur d'assaut avant nous, pendant la tempête. En s'éloignant un peu vers les extrêmes de la piste, notre guide trouve toutefois une longue «talle» de neige fraîche, à la surface parfaitement plane, intacte. Là, la magie de la glisse peut s'exercer. «Sers-toi», nous dit le guide. Oui, wow!

Bien sûr, les skieurs experts se sentiront les plus à l'aise de quitter l'environnement rassurant des pistes damées. Mais les moins doués peuvent aussi y trouver du plaisir. Suffit d'y aller à son rythme et d'oublier les considérations de style. Si un peu de chasse-neige s'avère nécessaire, eh bien, pourquoi pas? L'important, évidemment, est d'éviter les arbres.

Un second intermède nous amène à l'entrée de l'Érablière, où nous glisserons entre les feuillus avec le fleuve pour diaporama. Pour s'y rendre, il faut rechausser les peaux de phoque, ajuster les fixations débrayables et enlever une couche de vêtements. Fastidieux? Non. L'exercice permet plutôt de souffler un peu, boire une gorgée d'eau, et commenter la dernière descente. Ça fait partie du plaisir, comme on dit.

Le ski touring, c'est la «dernière tendance», affirment toutes les revues spécialisées. Michel Bisson, consultant pour le développement du domaine hors piste au Massif, confirme: «Ça convient à une nouvelle clientèle qui cherche un juste équilibre entre le plein air et les plaisirs de la glisse», dit-il.

«Ça convient aussi aux stations: le vieillissement de la population réduit le bassin de skieurs. Les centres se demandent donc comment développer la montagne sans dépenser pour de gros travaux.»

Enfin, le ski hors piste plaît aux écolos parce qu'il n'utilise pas de neige artificielle et empêche l'érosion des sols liée au déboisement.

Le sport a toutefois mauvaise presse depuis qu'une skieuse montréalaise est décédée, le mois dernier, après s'être égarée dans le secteur hors piste de la station Kicking Horse, en Colombie-Britannique. Au Massif, le balisage des sentiers par du ruban fluorescent réduit les risques.

Lorsqu'on arrive au bas de L'Érablière, un mince sentier nous ramène en glissant vers le secteur damé de la station. C'est tout un choc que de revenir à la civilisation... Vivement les sous-bois!




Forces canadiennes
219 cas d'agressions sexuelles

09 03 2009

Une enquête de la police militaire révèle 219 cas d'agressions sexuelles commises sur de jeunes militaires, dont des cadets, par des membres plus âgés des Forces canadiennes. L'armée devrait donc accentuer sa supervision des installations d'entraînement, estime la police.

Selon des représentants de l'unité des renseignements criminels, la moitié des cas d'agressions sexuelles rapportés concernent des jeunes. Tel est le constat d'un rapport préliminaire de 15 pages obtenu par La Presse canadienne, rédigé dans le cadre du programme de renseignements criminels de la police militaire pour la période allant de 2004 à juin 2008.

L'âge moyen des agresseurs militaires et civils se situait entre 27 et 31 ans, tandis que les victimes étaient âgées dans certains cas d'à peine 12 ans.

La majeure partie des incidents montrés du doigt par le rapport ont eu lieu sur des bases militaires. Dans 98 % des cas, les agresseurs étaient des hommes, la plupart du temps des membres de l'armée.

Les victimes en chiffres

* 34 % étaient des civils;

* 19 %, des membres des Forces canadiennes;

* 17 %, des cadets;

* 30 %, des adolescents.

Les infractions incluent des contacts sexuels, la corruption d'enfants, des agressions sexuelles avec une arme, des attouchements et du proxénétisme. La plupart des cas examinés concernaient des agressions sexuelles (156 cas), mais 38 autres concernaient des cas de possession de pornographie infantile.

En tout, 219 incidents ont été signalés à la police militaire. Ce service estime toutefois que le nombre de cas est plus élevé, car tous les incidents ne sont pas signalés et que plusieurs pourraient avoir été traités par la police civile.

La base de Borden, en Ontario, compte le plus grand nombre d'infractions avec 25 cas, suivie de celles d'Halifax et de Petawawa, qui comptent respectivement 21 et 20 cas.

Instaurer un programme d'éducation

Le document, qui date de novembre dernier, recommande d'instaurer un programme d'éducation pour les militaires, en particulier les nouvelles recrues. Celui-ci aurait pour but de définir ce que constitue une infraction sexuelle, mais aussi d'informer les victimes de leurs droits. Elles peuvent en effet rapporter toute agression à leurs supérieurs ou à la police militaire.

Les Forces canadiennes devraient aussi revoir leur politique au sujet de la supervision et de l'emploi de personnel extérieur au corps militaire, ajoute le rapport.

Le ministère de la Défense n'a émis aucun commentaire au sujet de ces révélations.

( Radio-Canada.ca avec Presse canadienne )




La Corée du Nord menace d'une ''guerre''

09 03 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - La Corée du Nord a affirmé lundi qu'elle réagirait contre toute tentative d'intercepter le satellite qu'elle prévoit de lancer et qu'il pourrait en résulter une guerre.

"Tirer sur notre satellite destiné à un usage pacifique voudra précisément dire la guerre": un porte-parole de l'état-major de l'armée nord-coréenne a employé des termes particulièrement revendicatifs, lundi matin, alors que le pays s'apprête à lancer un satellite.

Les représailles pourraient viser "non seulement les moyens d'interception mis en oeuvre, mais aussi les places-fortes des agresseurs américains et japonais et leurs marionnettes sud-coréennes, qui complotent pour l'intercepter".

Par ailleurs, la Corée du Nord a ordonné à son armée de se tenir prête au combat, selon les médias officiels, à la veille de manoeuvres communes entre les armées sud-coréenne et américaine qualifiées par Pyongyang de prélude à la guerre.

C'est le "Comité spatial national de Corée du Nord" qui avait annoncé, le 24 février, que d'intenses préparatifs étaient en cours "pour le lancement d'une fusée Unha-2 visant à mettre un satellite de communications Kwangmyongsong-2 en orbite."




Crise économique
Le Japon fait face à un premier déficit en 13 ans

09 03 2009

( LCN avec Agence France-Presse et Associated Press ) - Le Japon a subi un déficit courant de 172,8 milliards de yens en janvier, ce qui équivaut à 1,8 milliard de dollars américains.

Ce premier déficit en 13 ans a été provoqué par l’effondrement des exportations et la baisse des rendements des investissements à l’étranger.

Les résultats sont bien pires que prévu. Les économistes pensaient que le déficit n’atteindrait que 20 milliards de yens.

En janvier 2008, le pays du soleil levant avait plutôt enregistré un excédent.




Mission de l'Esprit-Saint
Une ex-fidèle se confie 35 ans plus tard

09 03 2009

( Reportage de Félix Séguin - LCN ) - La Mission de l’Esprit-Saint fait encore parler d’elle.

Une ex-fidèle de ce groupe religieux a décidé de se confier hier, après 35 ans de silence.

Les membres de la Mission vénèrent Eugène Richer, qu'ils considèrent comme l'Esprit-Saint. Les fidèles prônent l'eugénisme et croient que la terre a la forme d'une poire et que le soleil n'existe pas: c'est le feu de l'enfer!

En 2007, la Cour supérieure du Québec a obligé la fermeture de l'école illégale qu'ils fréquentaient.

Info-secte considère le mouvement comme étant sectaire.




Afghanistan
Un des nôtres tué, quatre autres blessés

09 03 2009

( La Presse Canadienne ) - Les insurgés talibans ont frappé avec force, hier, alors qu’un soldat canadien a été tué et quatre autres blessés lors de l’explosion d’une bombe le long d’une route au nord de Kandahar, en Afghanistan. Cet incident est le deuxième du genre en une semaine.

L’attentat qui a coûté la vie au cavalier Marc Diab, 22 ans, est survenu dans le district de Shah Wali Kot, région montagneuse connue pour être un point de passage des combattants talibans.

Les troupes canadiennes ont subi ces pertes un jour après avoir lancé, avec des unités américaines, une audacieuse attaque aéroportée, sans blessure, contre un présumé centre de commande et de ravitaillement des talibans dans le secteur ouest de la province de Kandahar.

Le véhicule blindé dans lequel se trouvait le soldat Diab a été touché par une explosion vers 13 h 15, heure locale, à proximité d’un poste avancé canadien protégeant le barrage Dahla, érigé dans le cadre de l’un des projets de reconstruction canadiens sur le sol afghan.

Le brigadier-général Jonathan Vance, commandant des troupes canadiennes en Afghanistan, a rendu hommage au soldat Diab, affirmant que le jeune militaire était mort « à la poursuite d’un noble objectif », soit le désir de transformer « un pays instable et pauvre en nation protégée et autosuffisante ».

Les quatre soldats blessés se trouvaient dans un état stable, hier. Ils seront tous évacués vers un hôpital militaire américain en Allemagne pour y recevoir des soins plus importants.

Condoléances

Le premier ministre Stephen Harper a transmis ses condoléances à la famille et aux proches du soldat Diab, en plus de souhaiter un prompt rétablissement aux militaires blessés.

« Le soldat Marc Diab a donné sa vie au service de son pays. Son exemple témoigne de la bravoure et du dévouement indéfectible dont font preuve les membres des Forces canadiennes qui participent à cette mission », a-t-il déclaré dans un communiqué.




Les visites de ministres canadiens à Washington se multiplient

09 03 2009

( Lee-Anne Goodman - La Presse Canadienne - Washington ) - Les visites à Washington de ministres du gouvernement canadien se multiplient depuis l'arrivée au pouvoir du président américain Barack Obama, donnant ainsi l'impression à la population canadienne que la plus grande puissance mondiale est à l'écoute du Canada.

Pas moins de cinq ministres du cabinet conservateur se sont rendus dans la capitale américaine depuis le déplacement officiel effectué par le président Obama à Ottawa, le mois dernier. De nouvelles visites sont prévues ces deux prochaines semaines, bien que le gouvernement fédéral n'ait pas encore donné de détails officiels à leur sujet.

Les ministres conservateurs sont soucieux de tirer profit de la bonne volonté dont font preuve les deux pays voisins l'un envers l'autre depuis le passage de M. Obama sur la Colline du Parlement.

Selon Bill Walker, premier vice-président de la firme torontoise de relations publiques Veritas Communications, une visite faite au président Obama ou à toute personne associée de près à lui rapporte en ce moment d'autres dividendes significatifs.

«En cette période de lune de miel, il se dégage d'Obama une aura que les politiciens de tous les échelons veulent voir rejaillir sur eux», a-t-il affirmé.

Le premier ministre Stephen Harper a lui-même pris part à l'opération charme menée au sud de la frontière lorsqu'il s'est rendu à Manhattan, le mois dernier, pour vanter les mérites du Canada auprès d'hommes d'affaires.

Toutefois, M. Harper tire de l'arrière dans les sondages au Canada, pas aux Etats-Unis. Les critiques favorables émises par des éditorialistes et chroniqueurs américains ont d'ailleurs été rapportées aux journalistes en poste à Ottawa afin de faire savoir aux Canadiens que leur premier ministre était respecté à l'étranger.

Un observateur de longue date des relations entre les deux pays voisins estime que l'activité diplomatique menée de part et d'autre de la frontière présente de sérieux bénéfices.

Les ministres de M. Harper ont l'intelligence de tirer profit de la situation qui existe lors des premiers jours de chaque nouvelle administration américaine, a indiqué dimanche Paul Frazer, ancien diplomate canadien aujourd'hui expert-conseil à Washington.

«Ils (les membres du gouvernement Obama) tentent de lancer une discussion publique et un débat sur la politique, et ils sont en train de préparer leur stratégie. Le moment est donc très bien choisi pour faire valoir un point de vue canadien, de proposer une perspective canadienne à laquelle les Américains n'auraient autrement pas pensé», a-il dit.




'Tout le monde en parle' : retour de Mario Dumont

09 03 2009

( Showbizz.net ) - Ce dimanche à 'Tout le monde en parle', Mario Dumont a fait son retour à l'émission. Lors de la dernière campagne électorale provinciale, il avait refusé d'y participer. Il a notamment parlé des déboires de la Caisse de dépôt et de sa nouvelle carrière en tant qu'animateur télé. Le cinéaste André Forcier, qui semblait dans un drôle d'état, faisait aussi partie des invités du talk-show.

Mario Dumont, qui avait refusé de participer à 'Tout le monde en parle' lors de la dernière campagne électorale québécoise, et son épouse Marie-Claude Barrette comptaient parmi les invités de cette émission. Dumont avait affirmé qu'une entrevue avec le premier ministre Jean Charest accordée au talk-show avait été préparée d'avance. Il ne voulait plus y participer mais il est revenu sur sa décision.

Après avoir quitté l'ADQ, l'ancien politicien animera une émission d'affaires publiques à TQS l'automne prochain. Sa femme est heureuse de ce choix professionnel: Dumont pourra ainsi continuer à parler au public même s'il a délaissé la politique.

Lorsqu'il était à l'ADQ, Dumont avait-il laissé assez de place à ses candidats? Il croit que oui, a-t-il répondu à l'animateur Guy A. Lepage. Mme Barrette croit tant qu'à elle que le parti va survivre sans son mari.

Lepage est aussi revenu sur les pertes de la Caisse de dépôt dont Dumont avaient fait part. Il y a eu des failles dans la courroie de transmission entre la loi et ce qui est arrivé, répond l'ex-politicien. Des milliards sont disparus. Les gens vont payer pendant des années mais personne n'est responsable de la débâcle de la Caisse, dit-il, ironique. On devrait revoir les règles de gouvernance de l'institution, selon lui.

André Forcier

André Forcier a fait la promotion de 'Je me souviens', son nouveau film. L'action se déroule dans les années 50, à l'époque de Duplessis. La collusion entre l'État, le clergé et le patronat l'a notamment inspiré. Il ne se dit pas contre le syndicat ou le patronat. Il est toutefois dégoûté par les gens de sa génération, les baby-boomers, qui ont créé les clauses orphelin.

Le cinéaste rejette l'étiquette 'film d'auteur' accolée à ses œuvres. Celles-ci ne sont pas plates, se défend-il!

Forcier a fait un détour pour affirmer qu'on avait trop accordé d'importance à l'enseignement de l'anglais dans les écoles et qu'on avait mis en plan l'histoire. À écouter et à entendre le réalisateur, on aurait pu croire qu'il était ivre sur le plateau... L'entrevue, qui touchait à plusieurs sujets, a donc semblé s'éterniser.

François Massicotte

L'humoriste François Massicotte a fait la promotion de son tout nouveau spectacle: 'Massicotte No 5'. En entrevue, on a appris qu'il transpirait des genoux et qu'il n'aimait pas ses rotules!

Le comique a parlé de ses troubles bipolaires en faisant preuve d'humour. 'En entendant Varda (à "Tout le monde en parle"), j'ai dit elle n'est pas bipolaire, c'est juste une fille!'. Il dit prendre quotidiennement des médicaments. Dans les phases de déprime, il n'avait plus d'intérêt pour rien. Dans les phases maniaques, il se croyait meilleur que tout le monde.

La femme de Massicotte, infirmière, avait écrit une lettre ouverte disant que les malades et les démunis en arrachaient davantage que les artistes qui se plaignaient de leur situation. André Forcier n'a pas apprécié ce qui se disait alors sur le plateau. Le cinéaste a répliqué en lançant plusieurs jurons. Il dit avoir mal à une dent depuis 12 ans et ne pas avoir l'argent pour la faire réparer. Il se soigne à la cannelle!

Yvon Deschamps et Judi Richards

Judi Richards et Yvon Deschamps étaient les premiers invités de la soirée. L'humoriste est le porte-parole de la Fondation du CHUM. Il a répliqué aux critiques de la journaliste Lysiane Gagnon à ce sujet. 'L'histoire de cet hôpital était depuis le début une tragicomédie, elle se poursuit maintenant sur le mode de l'humour noir', écrivait-elle dans La Presse. Il a dit que de toute façon, la chroniqueuse ne l'avait jamais aimé.

Sur le plateau de 'Tout le monde en parle', Deschamps et sa conjointe ont aussi fait la promotion de leur spectacle. Ils ont aussi parlé de leur vie de couple.

Aussi à l'émission

L'ex-danseuse des Grands Ballets canadiens Nathalie Buisson, qui combat un cancer du cerveau depuis près de cinq ans, a parlé de sa lutte contre la maladie. Un médecin avait réussi à lui enlever 95% de sa tumeur. Elle a ensuite subi des traitements de chimiothérapie. La maladie a continué à proliférer. Il y a un an, elle a subi une opération aux rayons gamma. Sa situation est depuis stable. On ne guérit pas d'un cancer cérébral, dit-elle. La stratégie est d'étirer la vie le plus longtemps possible.

Nathalie est la sœur du défunt comédien et caméraman Paul Buisson, décédé des suites d'une erreur médicale. Ses proches attendent toujours des réponses au sujet de sa mort, a-t-elle dit.

Janine Sutto est venue parler de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle. L'une de ses filles est atteinte de Trisomie-21. Les parents d'enfants atteints de déficience ont besoin de répit, croit-elle. La dame âgée prend encore soin de sa fille, qui vit avec elle.

À la blague la semaine dernière, l'humoriste Martin Matte avait dit qu'il avait déjà couché avec la comédienne. 'On le connaît bien. S'il le dit, ça doit être vrai', a-t-elle répondu! Très vive, elle a toutefois répondu ne pas garder un souvenir impérissable de cet événement! Lepage est aussi revenu sur les anciens problèmes d'alcool de l'actrice. Elle avait un penchant pour les martinis et buvait tous les jours.

L'auteure du blogue et des livres 'Mère indigne', Caroline Allard, est venue parler de ses expériences de maman de deux fillettes avec une touche d'ironie. Elle publiera bientôt le deuxième tome de ses chroniques.




Une bombe contre la Citibank à Athènes

09 03 2009

( Associated Press - ATHENES ) - Une bombe a explosé contre une agence de la Citibank à Athènes, provoquant des dégâts matériels, mais sans faire de victime, selon la police grecque.

La bombe a explosé à 3h00 locale (1h00 GMT) lundi, dans le quartier Nea Ionia de la capitale grecque. L'explosion a endommagé plusieurs véhicules garée derrrière l'agence bancaire.

L'attaque n'a pas été revendiquée.




Les Canadiens ont mené avec succès une attaque aéroportée en Afghanistan

09 03 2009

( La Presse Canadienne - KANDAHAR, Afghanistan ) - Les troupes canadiennes se sont enfoncées profondément en territoire taliban, au cours du week-end, lorsqu'elles ont lancé une opération aéroportée contre un présumé centre de commande et de ravitaillement des insurgés dans le district de Zhari, en Afghanistan. Il s'agissait de la première opération du genre ayant impliqué des hélicoptères canadiens.

Plus de 200 soldats canadiens et américains ont pris part à l'opération d'une durée de près de 11 heures, samedi, à la recherche de commandants talibans, de caches d'armes et d'ateliers de fabrication de bombes.

Les troupes se sont retirées des lieux en hélicoptère après avoir mis la main sur une importante quantité de matériel servant à la fabrication d'explosifs ainsi que sur quelques armes. Elles ont également capturé deux présumés combattants talibans.

L'attaque, menée dans le secteur ouest de la province de Kandahar, n'a fait aucun blessé.

Cependant, la mort dimanche du soldat Marc Diab lors de l'explosion d'une bombe le long d'une route au nord de Kandahar, qui a aussi fait quatre blessés, a porté ombrage au succès de l'opération.

Les Forces canadiennes avaient déjà mené des attaques au moyen d'hélicoptères, par le passé, mais elles avaient alors été transportées sur les lieux des combats à bord d'appareils américains ou hollandais.




Québec : Dépôt du budget le 19 mars

09 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Le gouvernement de Jean Charest déposera son budget le 19 mars prochain. Un budget sera déficitaire pour la première fois en une décennie, en raison du marasme économique.

Québec est confronté à une baisse importante de ses revenus. Des compressions et/ou des hausses de tarifs sont donc attendues. Sans dévoiler de détails, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a assuré à la mi-février qu'il serait « inacceptable » de sabrer dans la santé et l'éducation. Elle a ajouté que Québec continuera d'agir pour protéger l'emploi et les travailleurs.

Lors des consultations prébudgétaires, Monique Jérôme-Forget a constaté que les citoyens et entreprises sont de plus en plus inquiets de la situation économique, qui s'est rapidement dégradée au cours des derniers mois. D'ailleurs, selon elle, la majorité des gens rencontrés sont d'accord pour que le gouvernement enregistre un déficit, pourvu qu'il ne soit pas structurel.

Les demandes des femmes

En cette Journée internationale des femmes, le Collectif 8 mars, qui regroupe des groupes communautaires et syndicaux, en a profité pour présenter ses revendications au gouvernement du Québec, en prévision du prochain budget.

En conférence de presse, le regroupement a demandé au gouvernement d'investir dans la création d'emplois stables et bien rémunérés pour les femmes. Les groupes ont fait remarquer que les investissements dans les infrastructures sont surtout bénéfiques pour les hommes, puisqu'ils sont majoritaires dans ce secteur.

Par ailleurs, la présidente de la Fédération des femmes du Québec, Michèle Asselin, a martelé que les services publics doivent être maintenus, puisque la demande n'ira qu'en s'accroissant en raison de la crise.

Même son de cloche du côté des représentantes du système de santé et des services sociaux, qui soutiennent que le gouvernement doit s'assurer d'offrir des soins de santé publics, gratuits et de qualité.

En outre, le Collectif a réitéré sa demande pour que le gouvernement adopte une loi-cadre sur la conciliation travail-famille, laquelle avait été promise par Jean Charest en 2004.

Finalement, les groupes espèrent que le gouvernement respectera son engagement de mesurer l'impact des politiques, notamment du budget, sur les femmes.




Forces canadiennes : 219 cas d'agressions sexuelles

09 03 2009

( La Presse Canadienne ) - Une enquête de la police militaire révèle 219 cas d'agressions sexuelles commises sur de jeunes militaires, dont des cadets, par des membres plus âgés des Forces canadiennes. L'armée devrait donc accentuer sa supervision des installations d'entraînement, estime la police.

Selon des représentants de l'unité des renseignements criminels, la moitié des cas d'agressions sexuelles rapportés concernent des jeunes. Tel est le constat d'un rapport préliminaire de 15 pages obtenu par La Presse canadienne, rédigé dans le cadre du programme de renseignements criminels de la police militaire pour la période allant de 2004 à juin 2008.

L'âge moyen des agresseurs militaires et civils se situait entre 27 et 31 ans, tandis que les victimes étaient âgées dans certains cas d'à peine 12 ans.

La majeure partie des incidents montrés du doigt par le rapport ont eu lieu sur des bases militaires. Dans 98 % des cas, les agresseurs étaient des hommes, la plupart du temps des membres de l'armée.

Les infractions incluent des contacts sexuels, la corruption d'enfants, des agressions sexuelles avec une arme, des attouchements et du proxénétisme. La plupart des cas examinés concernaient des agressions sexuelles (156 cas), mais 38 autres concernaient des cas de possession de pornographie infantile.

En tout, 219 incidents ont été signalés à la police militaire. Ce service estime toutefois que le nombre de cas est plus élevé, car tous les incidents ne sont pas signalés et que plusieurs pourraient avoir été traités par la police civile.

La base de Borden, en Ontario, compte le plus grand nombre d'infractions avec 25 cas, suivie de celles d'Halifax et de Petawawa, qui comptent respectivement 21 et 20 cas.

Instaurer un programme d'éducation

Le document, qui date de novembre dernier, recommande d'instaurer un programme d'éducation pour les militaires, en particulier les nouvelles recrues. Celui-ci aurait pour but de définir ce que constitue une infraction sexuelle, mais aussi d'informer les victimes de leurs droits. Elles peuvent en effet rapporter toute agression à leurs supérieurs ou à la police militaire.

Les Forces canadiennes devraient aussi revoir leur politique au sujet de la supervision et de l'emploi de personnel extérieur au corps militaire, ajoute le rapport.

Le ministère de la Défense n'a émis aucun commentaire au sujet de ces révélations.